<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717</id><updated>2011-06-19T09:35:06.370+02:00</updated><title type='text'>Une Oreille à la Fois</title><subtitle type='html'>Un album, un concert, un artiste, un coup de coeur musical dans ce monde de l'éphémère, pour y (re)découvrir tranquillement les inaudibles mélodies au rythme de la voix posée d'un surfeur qui m'est cher, celui qui s'appelle Jack:

"Slow down, everyone you're moving too fast"</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>27</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-2206778507182859864</id><published>2008-04-03T22:09:00.009+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:32.872+01:00</updated><title type='text'>As she is.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R_VAf0JI6aI/AAAAAAAACxY/XjTvAwajzoQ/s1600-h/XVLDPHS2ei.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R_VAf0JI6aI/AAAAAAAACxY/XjTvAwajzoQ/s320/XVLDPHS2ei.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185121461304093090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le plaisir d'écouter un artiste en direct est un sentiment très particulier, qui s'explique assez  aisément. L'une des principales raisons qui nous poussent à parcourir monts et merveilles pour obtenir le précieux sésame qui nous ouvrira les portes du paradis,  est naturellement cette envie d'entendre l'authenticité du son, mais aussi d'assister à un événement unique qui a lieu ce soir là, dans cette salle et qui, dès les lumières rallumées, aura cessé d'exister à tout jamais. Ce goût pour l'imprévu du show me pousse quotidiennement à parcourir les labyrinthes du net pour connaître à tout moment les dates des dernières représentations de mes artistes de prédilection, que je ne saurais rater pour rien au monde (ou presque). Oui certes, ça fait un peu "fan de" mais Séverine Ferrer vous le dira mieux que moi (euh je suis en train de citer Séverine Ferrer là c'est bien ce que je fais ?) : "Prenez le temps de vivre la musique, et vous verrez, vous en deviendrez très vite accro. A la semaine prochaine".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La question du jour peut donc s'énoncer ainsi : Y a-t-il un quelconque intérêt à aller voir jouer le même artiste à quatre jours d'intervalles ? Réponse courte : "Oui" avec un "si...". Réponse longue : "Non" avec un "mais...". Partant du principe que chaque concert est unique et qu'on ne vit qu'une fois (surlignez la/les banalités ci-avant), c'est non sans un grand sourire que j'y réponds affirmativement, en ajoutant même que c'est désormais ma ligne de conduite.&lt;br /&gt;Pour en revenir à nos moutons, il m'aura donc fallu un double concert d'Alicia Keys pour me remettre dans le virus de la critique subjective (tous à vos crayons, cherchez la figure de style) , et me déboucher les oreilles, toujours une seule à la fois, bien sûr. Deux ambiances, deux salles, deux univers. A choisir entre Bercy et le Zénith (de Paris...) le choix est vite fait, mais c'est d'abord dans la plus grande salle que j'ai commencé la série (n'ayant pas encore l'idée d'aller au prochain, ni de réfléchir à comment me procurer des places).&lt;br /&gt;Un palais omnisports plein à craquer, un Chabat enjoué et moqueur arrivé au dernier moment, une vendeuse de sandwichs complètement stone et un Heyzo au taquet, tels étaient les prémices d'une soirée s'annonçant sous les meilleurs auspices. Et ce qui devait arriver, vous vous en doutez bien, arriva.&lt;br /&gt;Je chantonnais le refrain de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prelude to a kiss&lt;/span&gt;, chanson qui tient à peu près ce langage : "Can you send me an angel ?". Et Ô stupeur, mes voeux furent exaucés instantanément (comme si il suffisait de chanter Fallin' pour tomber amoureux...). Après une introduction digne des plus grands studios hollywoodiens, la belle Alicia apparue sur scène, dans un nuage de fumée, derrière son inséparable piano. Et là, j'étais déjà tombé parterre alors que le concert n'avait même pas commencé.&lt;br /&gt;Avec une classe et un sens du rythme à en faire baver plus d'un, elle commence tambour battant (j'ai envie de dire batterie battante surtout...) par piquer ça et là quelques titres au hasard dans ses trois albums en les interprétant avec ses choristes et ses musiciens, tantôt joués live, tantôt version album, un régal. Une première partie péchue et dansante à base de petites chorégraphies bien inspirées, c'était ce qu'on pouvait espérer de mieux !&lt;br /&gt;Une bonne heure s'était déjà écoulée (ah bon, je croyais que ça faisait même pas dix minutes ?) quand elle décida de passer aux choses sérieuses en débranchant tout ce qui tournait autour d'elle et de son piano (allez hop, tout le monde dans les coulisses, circulez y'a rien à voir), et ce non sans une certaine auto-dérision : "They told me I have to dance and, you know, take my clothes off, but I prefer to tell you what I feel inside, so I think I'm gonna play my piano".&lt;br /&gt;Et c'est en ça que réside la force et le talent d'Alicia Keys, son amour pour Frédéric Chopin (qui l'avait vu venir celle-là hein ?).&lt;br /&gt;Alors que dans la tête de la plupart des gens, cette jeune femme est associée à des artistes comme Rhianna et Beyoncé, qui jouissent d'une image pas très folichonne (une femme-objet ?), Alicia est en fait, tout simplement, une vraie musicienne. Ses compétences pianistiques, son charisme, son sens de la scène et sa connaissance de l'Histoire de la musique, font de cette parolière-compositrice une artiste d'exception. Ne jouit-elle pas finalement que d'un seul défaut, son charme et sa beauté, qui lui ont longtemps collé sur le front, l'étiquette machiste du monde du R'n'B ?&lt;br /&gt;Oui, Alicia est belle à l'intérieur comme à l'extérieur, et son nouvel opus est là pour le faire savoir. J'ai été touché de plein fouet par la grâce de Fallin' (il y a déjà sept ans quand même, quelqu'un pourrait-il arrêter le temps s'il vous plaît, merci) et la qualité, déjà, de son premier album (et oui, s'arrêter à cette chanson aurait été une grave erreur, écoutez donc Caged Bird), ainsi que le second qui m'a conforté dans mes choix musicaux. Ce mélange soul-pop-piano énergique est un vrai bonheur, j'en redemande. Mais c'est souvent au moment de confirmer qu'on voit si un artiste tient vraiment la route, ou si son talent n'était en fait qu'une erreur de jeunesse (et hop une autre figure de style , à vous maintenant !).&lt;br /&gt;J'appréhendais donc son troisième album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;As I am&lt;/span&gt;, avec une petite crainte, la crainte de la voir céder aux sirènes du R'n'B (où elle a déjà chuté deux fois médiocrement, en duo avec Usher, puis Eve). Et le single &lt;span style="font-style: italic;"&gt;No One&lt;/span&gt; n'était pas vraiment annonciateur de bonne nouvelle...&lt;br /&gt;Et bien j'ai été agréablement surpris par la diversité et la justesse de ce œuvre , que dis-je, de ce chef d'oeuvre.&lt;br /&gt;Des chansons comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lesson Learned&lt;/span&gt;, en duo avec John Legend, ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Superwoman&lt;/span&gt;, qui rappelle Stevee Wonder, écrivent une des plus belles page de la musique Soul. Sa voix suave sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Go ahead&lt;/span&gt;, et les cuivres sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wreckless Love &lt;/span&gt;rappellent les plus grandes heures d'Aretha Franklin, de Diana Ross et des miss Motown de l'époque. L' album se termine sur l'extraordinaire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sure look good to me, qui&lt;/span&gt; est sans aucun doute la meilleure chanson qu'elle ait jamais écrite.&lt;br /&gt;La deuxième partie du concert commença justement par cette chanson et une heure de piano acoustique nous attendait, dans un Bercy complètement subjugué et bluffé par la prestance de l'artiste.Il fallait être là pour voir toutes ces machoires bloquées, ces yeux sortis de leur orbites, comme si ils avaient eux aussi envie d'entendre cette voix exceptionnelle. La dernière demi-heure fut grandiose, la miss enchaînant tous ses titres phares. Au final, deux heures et demies (fois deux !) d'un show hallucinant, sans interruption qui ne vous laisse même pas sur les rotules, puisque l'émotion qui vous étreint vous fait oublier que vous êtes restés debout depuis tout ce temps et que vous n'avez pas bougé d'un poil.&lt;br /&gt;Et vous allez me dire que vous attendez toujours la réponse à la question posée au début : " Mais pourquoi t'y est retourné quatre jours après ?".&lt;br /&gt;La réponse est simple, l'envie de faire une chose insensée : revivre un moment unique une deuxième fois. Et si cette longue tirade ne vous avait pas encore convaincu, la suite, je pense, vous fera basculer. J'y suis simplement retourné pour entrendre Alicia Keys dire : "I got a little something for you, here he comes on stage, Lenny Kravitz ! ", et les entendre jouer en duo &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Always on the Run&lt;/span&gt;.  Pour son dernier concert en Europe, en invitant Mr Lenny Kravitz, elle ne pouvait finir qu'en apothéose ! Il fallait aussi entendre Steeve à ce moment précis : "Ils veulent nous faire croire qu'on est immortel, mais il faut leur dire Lolo, il faut leur dire !"&lt;br /&gt;Si l'humeur vous en dit, il ne vous reste plus maintenant qu'à apprécier ces quelques performances acoustiques qui sont à mes yeux, la seule, la vraie, l'unique et belle image que m'inspire Alicia Keys.&lt;br /&gt;Yes, she sure looks good to me.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;That's The Thing About Love&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oyKo_aCWYvc&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oyKo_aCWYvc&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Superwoman&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_DJ8xgCF_l8&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_DJ8xgCF_l8&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sure Looks Good To Me&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/oK3eaqMRgZg&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/oK3eaqMRgZg&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;If Ain't Got You&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/XxJA8UkLafQ&amp;amp;hl=en"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/XxJA8UkLafQ&amp;amp;hl=en" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-2206778507182859864?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/2206778507182859864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=2206778507182859864' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/2206778507182859864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/2206778507182859864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2008_04_01_archive.html#2206778507182859864' title='As she is.'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R_VAf0JI6aI/AAAAAAAACxY/XjTvAwajzoQ/s72-c/XVLDPHS2ei.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-4385859096997346143</id><published>2007-12-20T21:53:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T02:30:33.070+01:00</updated><title type='text'>I ain't made at cha</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R2racIn6I8I/AAAAAAAACpE/9MWvSTdMxQQ/s1600-h/2778339.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R2racIn6I8I/AAAAAAAACpE/9MWvSTdMxQQ/s320/2778339.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146165701110277058" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cv8WakFmcvcmcv5SY0NXa2JXZ0xWYuUGb5R3cw9GawlGawFmc/Tupac%2520-%2520Brenda%2527s%2520gotta%2520Baby.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sept septembre mille neuf cent quatre-vingt seize, Las Vegas, Nevada.&lt;br /&gt;Ce soir là, dans &lt;st1:personname productid="la Vallée" st="on"&gt;la Vallée&lt;/st1:personname&gt; de la mort, la température ne voulait plus redescendre comme &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;souvent dans la région. Le nuit battait son plein, le show était de mise comme tous les jours dans la ville de tous les loisirs. Un match de boxe faisait sensation, bien qu'il n'eut duré que quatre-vingt dix petites secondes.La soirée terminée, deux hommes sortirent dehors pour admirer la ville aux mille lumières, entre deux casinos,il faisait encore trente cinq degrés. A peine furent-ils montés en voiture, sortis du MGM Grand Hotel et son lion rugissant, que l'un deux, , surnommé Tupac Amaru Shakur, essuya les tirs d'un homme embusqué, tirs qui lui seront fatals, sept jours plus tard, à l'hôpital. Ce jour là, le monde entier était en émoi, la guerre des gangs faisait rage aux Etats-Unis, et laissait derrière elle des millions de fans inconsolables, qui venaient de perdre l'un des plus grands artistes musicaux de la fin du XXe siècle.&lt;br /&gt;Voici l'histoire telle que tout le monde la connaît. Les rivalités Est-Ouest des gangs américains ont gagné le milieu du hip-hop et ont fini par coûter la vie à Tupac, appartenant au label angélique Death Row, et celle de Notorious B.I.G., signé sur le label new yorkais Bad Boys n'allant pas tarder à finir prématurément également. Ce que l'on sait beaucoup moins, c'est que l'ami de Snoop Dogg, dont vous avez tous au moins mimé une fois le signe distinctif, qui se veut représenter &lt;st1:personname productid="la Côte Ouest" st="on"&gt;la Côte Ouest&lt;/st1:personname&gt; (le fameux "W", attention je vous vois le faire derrière votre écran), est né à...East Harlem, un quartier du nord de Manhattan !&lt;br /&gt;Comment tout a-t-il dégénéré ? Comment cet homme, natif new yorkais est devenu le représentant de la West Coast ? Pourquoi cela a-t-il engendré tant de haine (je sens que je vais encore avoir le droit à un "mais quelle naïveté") ?&lt;br /&gt;Au milieu des années 80, Reegan et sa main de fer sévissaient sur le Nouveau Monde et Maradonna essayait de révinventer le football. C'étaient les débuts du disque compact, et l'apparition du Hip-Hop aux Etats-Unis, Biggie et Tupac étaient alors deux jeunes &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;adolescents, et flanaient le coeur en joie dans les rues ensoleillées de New York (quoi ? comment ça, ça s'est pas passé comme ça ?).&lt;br /&gt;Peu après son déménagement à Oakland, les textes de Tupac commencent à se faire connaître dira-t-on d'un doux&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;euphémisme, avec l'album 2Pacalypse Now et celui qui se faisait appeler MC New York dans le Maryland, était fin prêt à ebranler l’Amérique. Il n'hésitait pas à faire monter son ami Notorious B.I.G. sur scène ,comme l'atteste cette archive classée secret défense que l'INA m'a permis de diffuser non sans avoir acquis certaines accréditations.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="331" width="420"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x3ewcu"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x3ewcu" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="331" width="420"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La notoriété de Notorious B.I.G. commença alors à grandir, et Sean Combs le fit signer (Puff Daddy pour les intimes, puis P Diddy, puis Diddy, puis D, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;maintenant il se fait appeler |, c'est juste la barre du D) En parallèle, Tupac sort &lt;i style=""&gt;Strictly 4 my NIGGAZ&lt;/i&gt;, qui devient à son tour disque de platine. Nous sommes au début de l'année 1993, et tout va bien dans le meilleur des mondes, Tupac est calibré pour devenir le meilleur rappeur de l'histoire du Hip-Hop et Biggie commence à faire son trou.&lt;br /&gt;Oui mais voilà, tout n'est pas rose au paradis et les choses vont vite se dégrader.&lt;br /&gt;Au début de l'année suivante, Tupac Shakur est reconnu coupable d'agression sexuelle sur une fan avec deux de ses compères. Il est condamné à quatre ans et demi de prison (il aurait du y rester ! Comme ça il serait sorti en vie en 1997 ! Enfin rien n’est moins sûr…). Le lendemain du verdict, il se fait tirer dessus alors qu'il se trouve dans un studio &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;d'enregistrement à New York, juste avant de servir sa peine.Alors que Tupac vit des déboires à n'en plus finir, Biggie va sortir son premier album,&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ready to Die&lt;/span&gt; en 1994.&lt;br /&gt;C'est à cet instant précis que tout va basculer (stop, arrêt sur image!).&lt;br /&gt;Tupac en prison, ronge son frein. Son ami de toujours dont il est persuadé qu'il a quelque chose à voir avec sa tentative de meutre à New York (le commanditaire serait un certain Stretch Walker de son ancien groupe, Live Squad, qui s'apprêtait à partir chez Bad Boys Records et qui fut assassiné un an jour pour jour après la mort de Tupac), vend des disques qui ressemblent aux siens, rappe sur la vie de 2Pac, utilise ses rimes...il gagne son fric et veut le faire descendre (sympa l'ami, non ?) !&lt;br /&gt;Peu après, la sortie de prison de Tupac est monayée par Suge Knight l'emblématique patron de Death Row Records (un mec qui fait tellement peur que Dr Dre en personne se fera faire un décret d'éloignement pour que Suge n'ait pas le droit de l'approcher !).&lt;br /&gt;Ce passage en prison a coïncidé avec une crise de violence chez Tupac et alors qu'il n'avait jamais été jusque-là proche des gangs, il est devenu très lié à celui des Mob Piru Bloods (à Los Angeles, il y a deux gangs, les Crips et les Bloods, qui sont &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;à la tête de plusieurs centaines d'autres gangs). On est bien loin de l'image d'un jeune homme plein de charisme, d'ambition et d'humour, déterminé à sortir d'une enfance difficile et qui, bien loin de l'image de la violence et des gangs, était un assidu des cours de comédie et de poésie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/BIYFrFPmNG8&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/BIYFrFPmNG8&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le 13 février 1996, son quatrième et double-album "All Eyez On Me" sort. Ce chef d'oeuvre est un long déluge de rage. En sera extrait le super hit et hymne "California Love" en compagnie de Dr Dre, "2 Amerikaz Most Wanted", j'en passe et des meilleures.  Mais 2pac, n'en démordra pas, Biggie et son crew sont réponsables de sa tentative de meutre (on parle également d'un Puff Daddy énervé que Tupac ait préféré Death Row à Bad Boys Records).  Il s'est rapproché des gangs de Los Angeles, ses pires ennemis ont main bassse sur le hip-hip new yorkais, ce sont autant de raisons pour le voir définitivement tirer un trait sur la côte est et son New York natal.&lt;br /&gt;La suite tout le monde la connaît, Tupac est asssassiné, puis Notorious B.I.G. subit le même sort un an plus tard. A ce jour, aucun des deux meurtres n'est élucidé. Guerre de gangs ? Producteur mégalo ? (Suge Knight aurait supprimé Tupac, parce qu'on parle toujours au conditionnel dans cette histoire, car il lui devait plus de 17 millions de dollars de royalties et que ce dernier voulait faire carrière au cinéma). On ne le saura jamais, mais une chose est sûre, le LAPD, dont bon nombre de flics ripoux étaient proches de Suge, s’est fait un plaisir de bâcler l'affaire.&lt;br /&gt;Le charismatique 2Pac Shakur , &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;génie du flow et des textes précis et percutant est parti un peu vite et on parle encore dix ans après. Lui qui s’était destiné à une magnifique carrière artistique aura finalement eu son heure de gloire. Dommage qu’il n’en ait profité que quelques minutes. Avec lui c’est la plus grande époque du hip-hop qui s’en est allé. Et au vu de ce que nous réservent les années 2000 dans le domaine, on pensera bibliquement que le hip-hop va pleurer son roi, pendant encore des siècles et des siècles, et des siècles et des siècles…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3LjFGcy8SbvNmLlNmbhJnZp5ybulGdhx2alJ2c/2%2520Pac%2520Tupac%2520-%2520Changes.swf&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-4385859096997346143?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/4385859096997346143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=4385859096997346143' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/4385859096997346143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/4385859096997346143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_12_01_archive.html#4385859096997346143' title='I ain&apos;t made at cha'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R2racIn6I8I/AAAAAAAACpE/9MWvSTdMxQQ/s72-c/2778339.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-5567065752712603144</id><published>2007-11-30T18:58:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T02:30:33.365+01:00</updated><title type='text'>Place of Birth - Le tri...pop.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R1HfGuKwqAI/AAAAAAAACoM/rgkdXe7qwWk/s1600-R/trip+hop.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R1HfGuKwqAI/AAAAAAAACoM/DxyzFJnOOS0/s320/trip+hop.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5139133956371818498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvUWdxl2c112LyZmLlVmcm5yN1gXayRXYt9WakVWb/Massive%2520Attack%2520-%2520Teardrop.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quel meilleur jeu de mot pourrait introduire l'histoire du trip-hop ? Je vous le demande ! Quoiqu'il en soit, cessons de nous jeter des fleurs pour rien, et arrêtons nous un moment sur les balbutiements de cette intriguante musique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A l'heure de la lutte contre le réchauffement climatique, et d'un mouvement écologique sans précédent (qui s'en plaindrait ? J'ai envie de dire : enfin !), la tendance est au recyclage et au tri selectif. La musique n'y échappe pas, bien au contraire, et on voit de plus en plus fleurir des pochettes en carton accompagner les dernières créations machiavéliques de nos si sympathiques artistes. Si, si je vous assure, il y en a encore qui achètent leurs cds, par exemple, au hasard : moi. J'en profite d'ailleurs, une fois n'est pas coutume, pour faire de la publicité, et ce ne sera malheureusement pas pour un petit disquaire indie du coin de la rue, mais pour le plus grand évènement que Villebon-sur-Yvette ait connu depuis la victoire de nos volleyeuses en Coupe d'Europe en 2003 : je vous le donne en mille, une Fnac ouvre ses portes aujourd'hui dans la ville des bons ! Conscient de lancer le plus gros "buzz" internet de l'année 2007 je vais malgré tout revenir à mes moutons.&lt;br /&gt;La musique c'est un peu comme les poubelles en Allemagne (quoi, ô lecteur fidèle, tu es perdu ?), on ne sait plus trop qui va avec quoi. Que faire d'une musique influencée par le hip-hop, mélant jazz, soul rock et autre blues avec un soupçon d'électro ? A part de la carctériser à l'aide de ces sempiternels adjectifs qui n'aident pas vraiment à savoir de quoi il est question, notamment les "c'est atypique", et autre, "dis donc, c'est très éclectique comme musique" ? Et bien justement, c'est exactement de ça dont il s'agit, le trip-hop englobe toutes les musiques éclectiques qui n'apppartiennent à aucune autre catégorie. Reconstitons les fait pour en savoir un peu plus.&lt;br /&gt;En 1990, un petit groupe de Bristol, nommé Massive Attack, sort un album intitulé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blue Lines&lt;/span&gt; qui va étonner la critique par son côté sombre/mélancolique et son univers musical s'apparentant à un véritable melting pot sonore.&lt;br /&gt;Parallèlement, en 1991, DJ Shadow, qui officie entre autres dans le groupe Public Enemy, profitera de la création de la maison de disque Solesides avec d'autres amis rappeurs, pour sortir quelques titres et  notamment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In/Flux&lt;/span&gt; où des samples  totalement différents flirtent les uns avec les autres, dans un style totalement expérimental. L'abstract hip-hop était né.&lt;br /&gt;Les critiques se passent le mot, et c'est un journaliste anglais du magazine Muzzik qui utilisera pour la première fois le terme, en contractant le mot absrtact jusqu'à n'obtenir que la simple lettre "t" pour écrire : "this is trip-hop". Et c'est ainsi que l'on trouva un nom à la musique de Massive Attack et tous ses rejetons du nord de l'Angleterre.&lt;br /&gt;Musicalement parlant, on est vraiment dans la définition du mot argotique, "tripper" : cette musique mélangeant plusieurs pistes superposées, donnant une sonorité très riches, accompagnée de voix souvent très posées aux textes mélancoliques et aux phrasés abstraits pour donner un style très "planant".&lt;br /&gt;Si l'on n'avait à retenir que quelques artistes dans un monde aussi grand que le trip-hop (qui a engendré l'acid-jazz, l'electro-dub et la french-touch, une vraie fourmillière...), faisons la part belle aux essences de ce mouvement.&lt;br /&gt;Portishead, tout d'abord , de Brisol eux aussi, qui en 1994, ont tapé un grand coup de bambou derrière nos têtes, en sortant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dummy&lt;/span&gt; et son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Glory Box&lt;/span&gt;, qui restera pour moi une des chansons les plus inquiétantes et intriguantes que j'ai jamais écouté avec ces petits grésillements de vieux vinyles, cette ambiance de musique de film et cette voix cassée, presque déchirée, déchirante, en tout cas. Cette alchimie, cette ambiance si particulière est vraiment propre au trip-hop. On rêve, on plane, on fleurte avec le psychédélique, tout en  gardant les pieds sur terre.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv8WakFmcvQXZu5SZyRXdhxmL0V3biVGbyV3c/Portishead%2520-%2520Glory%2520Box.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Morcheeba a également sa place dans ce coup de coeur bien "trippant", avec sa musique oscillant entre la pop et l'expérimental (Mor pour "middle of the road", et Skye Edwards et les frères Godefrey ne savant pas trop laquelle prendre...). Originaires, eux aussi, de la Perfide albion, mais Dover cette fois-ci (Douvres pour les intimes), Morcheeba est apparu avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Who Can You Trust&lt;/span&gt; en 1996 et deux en plus tard, avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Big Calm&lt;/span&gt; et le mystérieux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blindfold&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvQXZu5icvRGbl5mL3d3d/Morcheeba%2520-%2520Blindfold.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Avec ces deux groupes et la bande à Tricky,  les anglais avaient leur alternative à la brit-pop, qui commençait un peu à s'éssoufler. J'avais 12 ans à cette époque, et je n'étais sûrement pas assez armé pour affronter cet univers trépidant (surement trop occupé à écouter les Rage).&lt;br /&gt;Même plus tard d'ailleurs, je n'avais toujours pas de quoi me défendre, je n'ai donc pas pu résister à cette massive attaque...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-5567065752712603144?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/5567065752712603144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=5567065752712603144' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5567065752712603144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5567065752712603144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_11_01_archive.html#5567065752712603144' title='Place of Birth - Le tri...pop.'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R1HfGuKwqAI/AAAAAAAACoM/DxyzFJnOOS0/s72-c/trip+hop.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-7777683672537055701</id><published>2007-11-27T22:10:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T02:30:33.907+01:00</updated><title type='text'>Listen all you New Yorkers.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R0yPKh6XTeI/AAAAAAAACoE/DKmU3PhVnbc/s1600-h/beastie.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R0yPKh6XTeI/AAAAAAAACoE/DKmU3PhVnbc/s320/beastie.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5137638685987524066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cv8WakFmUvUGdpN1LyZmLlVmcm5SYlJ3YuIXdlh2chJHd/Triple%2520trouble%2520-%2520Beastie%2520Boys.mp3.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Groupe inclassable parmi les groupes sans étiquettes, parlons aujourd'hui d'un trio atypique qui passe sur les ondes depuis plus de vingt cinq ans maintenant...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Si comme moi vous avez découvert MTV au milieu des années 90, vous avez certainement déjà vu ce clip où des robots géants  envahissent les rues de New York sur un fond de guerre des étoiles remixée ou encore ces pastiches de flics, ray-ban et perruques ajustés se livrant à une course poursuite sans fin le tout sur une musique incisive (on peut appeler ça de la fusion, quoique le terme est vaste) dans un clip au titre francisé, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sabotage&lt;/span&gt;...&lt;br /&gt;Si ça vous dit effectivement quelque chose, c'est que vous connaissez les Beastie Boys, peut-être même sans le savoir d'ailleurs !&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GDS83yrM30Y&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/GDS83yrM30Y&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le trio old-school composé de Michael "Mike D" Diamond,  Adam "MCA" Yauch et Adam "Ad-Rock" Horovitz (sous sa forme actuelle) a donc longtemps navigué entre deux univers.&lt;br /&gt;Celui du punk-rock tout d'abord à époque où ils s'appelaient encore The Young Aborigines puis&lt;br /&gt;ils prirent une tout autre dimension en entrant de plein fouet dans le mouvement contre-culturel (ça sonne mieux "underground" non ? pourquoi ?) le plus en vue de ces trente dernières années, j'ai nommé le hip-hop.  Et de quelle façon ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Licensed To Ill&lt;/span&gt;, leur premier album devient le premier disque de Hip-Hop à atteindre la première place des charts américains, en 1986. Ca fait beaucoup de premières fois pour un groupe qui n'en demandait pas tant !&lt;br /&gt;Les trois new-yorkais complètement délurés sont aussi des adeptes du "come-back". Après cet album tonitruant, deux opus suivront, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Paul's Boutique&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Check Your Heat&lt;/span&gt;,  plutôt bien accueillis autant par la critique que par le public. Mais c'est en 1994 (huit ans après leur premier tube &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(You Gotta) Fight for Your Right (to Party)&lt;/span&gt;) qu'ils vont encore une fois casser la baraque (et cette fois-ci quelquechose de soigné !) avec l'énormissime &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ill Communication&lt;/span&gt; et son très fusionnel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sabotage&lt;/span&gt;. "Listen of all y'all it's sabotage !"&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/H4PN7Xbexq4&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/H4PN7Xbexq4&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les trois musiciens accèdent alors au rang de véritables stars. Les concerts aux Etats-unis sont&lt;br /&gt;"sold out" en quelques minutes, tout le monde se bouscule pour voir ce mélange explosif remixé à grosse dose de samples !&lt;br /&gt;Les Beastie Boys ne sont pas seulement des gars complètement barrés qui mélangent le décalé et l'underground, ils savent aussi être concernés et responsables, comme en témoigne leur idée d'organiser en 1996 le premier "Tibetan Freedom Concert" à San Francisco. Mais ces garçons enragés ne vont pas s'arreter sur ces succès et va arriver en 1998, le fameux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hello Nasty&lt;/span&gt;, qui va les faire définivement glisser sur la pente de l'électro-hip-hop, comme en témoigne l'extra-terrestre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Intergalactic&lt;/span&gt; ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Body Movin'&lt;/span&gt;. Mix Master Mike est devenu leur "DJ résident" depuis cet album et ses scratchs coupant comme des lames de rasoir rajoutent à la qualité de la galette.&lt;br /&gt;Après autant de rebondissements, on pouvait s'attendre à tout. Mais c'est le moins bien qui pointa son nez: ils sortent un best of en 1999 pour couronner 20 ans de bons et loyaux services, puis leur label, Grand Royal, fait faillite en 2001, tout le monde remballe, la fête est finie. Est-ce la fin des Beastie Boys ? Appartiennent-ils déjà au passé ? Non, personne n'ose y croire, ils vont revenir c'est sûr.&lt;br /&gt;Et ce qui devait arriver, arriva&lt;span style="font-style: italic;"&gt;. The Beastie Boys are back on the scene for the people's delight ! &lt;/span&gt;En 2004, l'album hommage à leur ville natale, la mythique New York , vient fracasser les ondes à grands coup de micros et de platine ! Il s'intitule sobrement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;To The Five Boroughs&lt;/span&gt;, périphrase de la Grosse Pomme (qui est aussi une périphrase de...ok stop !), la ville étant la réunion de cinq arrondissements :  Brooklyn, le Bronx, Queens, Staten Island et Manhattan (enfin des gros arrondissements, Brooklyn serait à elle seule la 4e ville des Etats-Unis si elle était indépendante !). Cette oeuvre est un retour aux sources, et sonne véritablement rétro avec un retour aux bons vieux breakbeats des familles comme en témoigne le titre d'introduction, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Check-it Out&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3LvlGZhJ3L1hmLhJHd4VmLiJmYiJmYiJmYiJmY/Beastie%2520Boys%2520-%2520Ch-Check%2520it%2520Out.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Tout est parfaitement calé, les boucles sont matrîsés et le flow est posé comme le trio sait le faire. Le son est plus électro et épuré que sur leur précédent album,  comme dans l'excellent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Triple Trouble&lt;/span&gt;, ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oh Word?&lt;/span&gt;  qui nous projette dans le New York des années 80.&lt;br /&gt;Un petit sample de Run DMC par là sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;3 the Hard way&lt;/span&gt;, quelques phrases en français par-ci avec ce sympathique accent new-yorkais (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ceci cela, oh n'est-ce pas,  qu'est-ce que c'est le brouhaha&lt;/span&gt;) sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Brouhaha&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;To The Five Boroughs&lt;/span&gt; a toutes les qualités requises pour devenir un must (un "must have" en fait, je ne savais même pas que l'expression venait de là).&lt;br /&gt;Ils usent et abusent des jeux de mots (le président des Etats-Unis en prend pour son grade)&lt;br /&gt;et des blagues jusqu'à partir carrément dans leur trip (écoutez la fin de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;It takes time to build&lt;/span&gt;...ou le début de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hey Fuck You&lt;/span&gt; et ses...&lt;span style="font-style: italic;"&gt;chabadu, chabadi&lt;/span&gt; !). C'est du vrai Beastie Boys, tout est là, les textes, le son, les arrangements. La plupart des chansons ont un rythme qui vous résonne dans la tête jusqu'à la fin de la journée, et ça c'est vraiment bon (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;We got the, we got the, we got the...&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;Le plus étonnant dans cette album est incontestablement le côté beaucoup plus sombre du trio qu'ils n'ont pas du tout l'habitude de montrer, et qu'on peut entendre sur le gros, gros titre de l'album : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;An Open Letter To NYC&lt;/span&gt;. On vit vraiment dans cette chanson, jusqu'à en avoir des frissons, l'après 9/11 de cette ville meurtrie qui a su malgré tout, contre vents et marées, garder le cap, pour rester une des villes les plus fascinantes de notre petite planête.&lt;br /&gt;Je m'éclipse sans bruit pour vous laisser apprécier cette véritable déclaration d'amour et son refrain particulièrement émouvant :&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;“ Brooklyn, Bronx, Queens and Staten, from the Battery to the top of Manhattan, Asian, Middle Eastern and Latin, Black, White, New York, you make it happen.”&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv02bj5Cbv9GajN3dlpmL3d3d/Beastie%2520Boys%2520-%2520An%2520Open%2520Letter%2520to%2520NYC.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-7777683672537055701?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/7777683672537055701/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=7777683672537055701' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7777683672537055701'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7777683672537055701'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_11_01_archive.html#7777683672537055701' title='Listen all you New Yorkers.'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R0yPKh6XTeI/AAAAAAAACoE/DKmU3PhVnbc/s72-c/beastie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-7338767101283030483</id><published>2007-11-24T14:07:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T02:30:34.189+01:00</updated><title type='text'>No one is'ah running...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R0gkHB6XTdI/AAAAAAAACn8/m7l3oCXTryk/s1600-h/Image600.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R0gkHB6XTdI/AAAAAAAACn8/m7l3oCXTryk/s320/Image600.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5136395078206967250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;A quoi sert un show case ? Sinon a faire la promo d'un artiste déjà complètement bombardée sur les ondes ? La voilà notre troisième guerre mondiale (n'ayons pas peur des mots...), celle de l'industrie du disque. La musique commerciale n'est pourtant pas du tout dans le vent, on est "in" de nos jours quand on écoute de la musique "underground". Qui n'a pas entendu un jour cette petite phrase assissine qui vous ferait détester votre plus fervent artiste : "ah moi je n'écoute pas ça, c'est bien trop commercial".&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En une petite suite de mots, tout votre système de valeurs se voit remis en question. Pourquoi ? Parce que la musique que vous écoutez touche plus de gens ? Parce que vous suivez la vague comme un mouton qui a besoin qu'on lui mâche son herbe ? Et bien non, ca ne se passe pas tout à fait comme ça. Hier, j'étais à l'une de ces représentations commerciales, justement, sur les Champs-Elysées. A peine sorti du boulot j'attendais Asa, au milieu des cd et dvds, en plein centre du magasin. Nous étions une petite trentaine à nous approcher de cette scène improvisée composée de trois chaises, deux petites enceintes et deux micros.&lt;br /&gt;Une jeune femme aux airs de Whoopi Goldberg entra avec sa choriste, et Mister Nicolas, son guitariste. La prestation fut courte mais intense, une demi-douzaine de chansons étaient au programme (un vrai concert en fait,  pour une artiste qui n'a que dix chansons sur son premier album). Asa, la principale intéressée, jeune nigérianne né à Paris et vivant a Lagos, su parfaitement jouer avec son public et réchauffa l'assistance en vue de la fraîcheur de ce début de week-end.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Car effectivement sa musique agit comme la météo, elle joue une musique rafraîchissante qui contraste avec sa voix chaude et profonde, qui vient de là-bas comme on dit, et nous fait  voyager par delà les nuages à travers ses chansons en yoruba et en anglais, ses deux langues maternelles. Etait-ce à force d'écouter sa chanson qui passe vingt fois par jour que j'ai apprécié ? Ai-je acheté le cd juste après, dopé par cet effet commercial en la forme de ce concert complètement intimiste (pour le coup, j'avais vraiment l'impression qu'elle jouait pour moi) ?&lt;br /&gt;Et non, j'avais déjà le cd en poche et je n'ai encore jamais entendu cette chanson à la radio.&lt;br /&gt;Il m'a fallu une fois, une seule écoute pour courir chez mon disquaire (le gars qui vit encore dans les  années 80...). Je suis tombé sur cette vidéo et ça m'a suffit. Comme quoi, le talent pousse peut être trop fort la porte de la célebrité, certaines fois...&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;center&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="299" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/19Cgx9aN4FDpantpR"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/19Cgx9aN4FDpantpR" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="299" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x3bwu7_asa-live-de-fire-on-the-mountain_music"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/asaofficial"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-7338767101283030483?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/7338767101283030483/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=7338767101283030483' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7338767101283030483'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7338767101283030483'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_11_01_archive.html#7338767101283030483' title='No one is&apos;ah running...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/R0gkHB6XTdI/AAAAAAAACn8/m7l3oCXTryk/s72-c/Image600.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-3910480267877757585</id><published>2007-11-09T21:57:00.001+01:00</published><updated>2008-12-10T02:30:34.609+01:00</updated><title type='text'>Ayo, will you marry me ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RzTOrUC6wtI/AAAAAAAACmE/plHkv-K6Rpk/s1600-h/ayo_deb.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RzTOrUC6wtI/AAAAAAAACmE/plHkv-K6Rpk/s320/ayo_deb.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130953118992483026" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9icm5SZlJnZuUzNhBHbht2c/01-ayo-down_on_my_knees.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Il est des moments dans une vie où le temps nous donne l'impression de s'arrêter, comme si seul le microcosme nous entourant était encore en fonctionnement et que tout avait cessé d'exister au-delà. Ce soir là en était un, un endroit universel, pour un concert intemporel.&lt;br /&gt;Une fois sortie de la bouche de métro avec &lt;st1:personname productid="la Clairounette" st="on"&gt;la Clairounette&lt;/st1:personname&gt;, comme Jey aime bien l'appeler,un monde totalement différent s'offrit à nous. Perdus dans la brousse villetoise, nous marchions déjà depuis de longues minutes, longeant les points d'eau, seul espoir de survie en &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;cette chaude soirée d'hiver. Deux rivières, de part et d'autre, nous amenait tranquillement, au bout du monde...Nous nous sommes arrêtés pour nous abriter quand la mousson fût venue, et quelle ne fut pas notre surprise, sous ce chapiteau improvisé.&lt;br /&gt;Elle était là tranquille, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;imperturbable, avec sa longue chevelure tressée, occupée à dompter ce cabaret, presque sauvage. Oui, sauvage, un cabaret sauvage. Cette foule était venue, passionnée, mais comptait bien en avoir pour son argent. On pouvait apercevoir Tryo au fond du bar, et ses musiciens tranquillement accoudés au comptoir, un public de connaisseurs en somme.&lt;br /&gt;Alors, quand au bout de seulement trois chansons, la jolie princesse Ayo perdit son retour (et sans retour elle n'entend pas assez les autres musiciens pour pouvoir se synchroniser, à ne pas confondre avec le feedback qui est une sorte de "larsen agréable"), la suite des événements prit une tournure proprement hallucinante.&lt;br /&gt;D'un côté, la foule désemparée, déjà prêt à tomber amoureux, qui voit son concert se terminer au bout de cinq minutes. De l'autre ce petit bout de femme, au sourire ravageur, et au visage si expressif qu'il ferait chialer la plus épaisse des brutes qui agit dans ce bas monde. Elle rit, elle sourit, on dirait qu'elle peut pleurer à chaque instant (un concert à fleur de peau !), elle aime trop Paris, c'est son dernier concert, tout va-t-il être gâché par un petit détail technique ? &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Non, Ayo paraît fragile mais elle a la force des très grandes, elle se met à improviser avec son accent irrésistible, venu de loin, mi-tzigane mi-nigérian, pendant que ses musiciens meublent &lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;avec une bonne rythmique : "Here I am in &lt;st1:city st="on"&gt;Paris&lt;/st1:city&gt;, here I am in &lt;st1:city st="on"&gt;&lt;st1:place st="on"&gt;Paris&lt;/st1:place&gt;&lt;/st1:city&gt;, I love France and I love you, and what I say is so true."&lt;/span&gt;Le public est hilare, elle joue, elle rigole aussi, toujours en inventant ses mots, elle communique beaucoup, les spectateurs jouent le jeu, la soirée est enfin lancée. Elle nous &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;propose ensuite de nous jouer quelques nouvelles chansons mais elle a décidément très peur que le public tombe dans l'ennui (elle aurait surtout du s'inquiéter pour ma mâchoire, j'ai passé la soirée littéralement bouche bée, à ne pas en croire mes yeux ni mes oreilles!).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Une fois ses nouveaux titres jouées, elle se lance dans une incroyable session d'invitations, qui commence par DJ Taïchi, qui débarque sur scène avec ses platines, et là, scène originale :&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt; le dj commence à scratcher, les musiciens accompagnent le beat et Ayo se met à rapper !&lt;br /&gt;Mais nous n'étions pas au bout de nos surprises. Quelques minutes après c'est Sly et Sir &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;Samuel du Saïan Supa Crew qui la rejoignent pour lui donner un coup de main ! Le rap laisse place au reggae-ragga, on passe du coq à l'âne, puis la demoiselle veut chanter sur un &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;air funky, hop les musiciens s'exécutent !&lt;br /&gt;Deux heures de concert sont passées déjà et Daniel (le Da de Mamagubida) a rejoint Ayo entre temps, pour jouer du cajon (prononcez "carrrone" à l'espagnole), sorte de petite caisse carrée sur laquelle on s'assoit et que l'on tape en guise de percussions (un objet que Leon Mobley, un "criminel innocent", affectionne également). Après autant d'énergie dépensée (la foule est en délire, Ayo ne s'arrête plus !), place à un peu de calme avec une version émouvante de How many Times, accompagnée d'un violoniste. Voici la version moins émouvante (mais quand même !):&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9icm5SZlJnZuUzNhBHbht2c/04-ayo-how_many_times.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Et là le plus improbable de cette soirée complètement improbable va arriver, notre jolie chanteuse décide qu'elle ne se sent pas assez proche de son public, elle prend donc l'initiative de descendre danser et &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;chanter avec nous ! Et ce n'est pas pour y rester trente secondes, mais plus une bonne vingtaine de minutes !&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RzTPvkC6wvI/AAAAAAAACmU/s_rrZZG55PY/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RzTPvkC6wvI/AAAAAAAACmU/s_rrZZG55PY/s320/Sans+titre.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130954291518554866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On l'aura compris Ayo ne fait pas semblant et quand elle veut donner, elle donne sans compter. Revenue sur scène, la belle joue les ballerines, sur un morceau de piano qui ressemble à s’y méprendre à du Yann Tiersen dans Amélie Poulain, puis danse la salsa sur commande (oui, on est dans le grand n'importe quoi, le concert qui n'a pas de sens, je vous l'accorde) !&lt;br /&gt;On va tranquillement vers la fin et Ayo nous quitte quelques secondes pour revenir avec le très charismatique Patrice (son mari) pour un duo très "love", avec blague et drague au menu, très beau encore une fois. Vous vous imaginez bien qu'à cet instant, je ne pourrais pas dire que j'étais bluffé car le mot n'était plus assez fort. C'est le moment qu'elle choisit pour jouer son fameux &lt;i style=""&gt;Down on my knees&lt;/i&gt; et finir en beauté.&lt;br /&gt;Je voulais faire un article sur "le meilleur concert du monde ever", mais là je ne sais plus trop quoi penser (peut être à arrêter de faire des classements entre des concerts qui ne se ressemble pas qui sait ?) Il y a tout eu ce soir là, et Ayo m'a vraiment séduit par son naturel et son amour de la musique, de la vie en général (euh...à oui, et son sourire m'a fait fondre aussi je l’ai dit ça ?), et comme la miss l'a très bien dit : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"La musique a ça de magique, c'est que tout le monde se comprend car nous parlons tous la même langue, après tout"&lt;/span&gt;. Reçu cinq sur cinq ma belle !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-3910480267877757585?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/3910480267877757585/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=3910480267877757585' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/3910480267877757585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/3910480267877757585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_11_01_archive.html#3910480267877757585' title='Ayo, will you marry me ?'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RzTOrUC6wtI/AAAAAAAACmE/plHkv-K6Rpk/s72-c/ayo_deb.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-3232797080604768150</id><published>2007-10-31T15:10:00.000+01:00</published><updated>2008-12-10T02:30:35.034+01:00</updated><title type='text'>Place of Birth  -  Funky Brewster !</title><content type='html'>&lt;div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RyiRs9fiAHI/AAAAAAAACk0/6gJVThUhTw0/s1600-h/slystone.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RyiRs9fiAHI/AAAAAAAACk0/6gJVThUhTw0/s320/slystone.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5127508377368395890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" width="180" height="23" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3LyZmLlVmcm5yauVnZu8WakFmc/Kool%2520%2526%2520The%2520Gang%2520-%2520Celebration.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;On a souvent l’habitude d’entendre :  « les voies des genres musicaux sont impénétrables », et ce à bon escient.&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;Pourquoi la musique de James Brown, le Créateur, comme on l’appelait souvent, par exemple a-t-elle débouché sur l’apparition du funk ? S’est-il assis à son bureau un soir, et en regardant ses partitions s’est-il exclamé : « tiens c’est funky, je vais appeler ça du funk » ?Mais qu’est-ce donc qui régit la création d’un type de musique ? Par quoi tout commence ? Prenons donc deux genres bien distincts pour essayer de comprendre ce phénomène : la funk et le trip-hop.&lt;br /&gt;Est-ce que quelqu’un s’est déjà demandé ce que voulait bien dire le mot funk ? Je vous avoue que jusqu’à aujourd’hui, pour moi funk voulait dire funk. La seule définition que j’avais de funk c’était quelque chose de funky (on va aller loin avec ça…), d’enjoué, fait d’une myriade d’instrument un truc qui fait que votre corps se met à bouger tout seul, presque instinctivement. Une musique qui vous guide, vous vous sentez comme un cobra devant un joueur de flûte, c’est irrésistible. Et ce n’est pas Maceo Parker qui dira le contraire : « &lt;i&gt;"Le funk, c'est un style fait pour ceux qui veulent danser et s'amuser, un style permettant de lever d'emblée toute inhibition. »&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;&lt;!--[if !supportEmptyParas]--&gt;Donc la funk amène le funky et inversement. C’est un peu le chat qui se mord la queue, on n’en voit pas la fin. Oui mais ça veut dire quoi en vrai ?&lt;br /&gt;Et bien, après investigation ,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;des jours d’enquêtes, des nuits d’analyse, votre Champolion de la partition a trouvé la réponse, on trouverait l’origine de la funk …en Belgique ! Oui, monsieur !&lt;br /&gt;En flammand, fonck est synonyme de peur, d’épouvante, au XVIIe siècle. Et qu’est-ce qui se passe quand on a peur ? On sue à grosses gouttes. Et de là va découler le mot funk, qui désigne plus généralement la &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;sueur et les odeurs corporelles (on parle même d’une origine française pour la funk, du mot « fumet » ou d’une origine angolaise du mot « lu-fuki » en kikongo, les historiens musicos ne sont pas très clairs là-dessus).&lt;br /&gt;Par la suite, l’Amérique va s’approprier le mot funk pour désigner toute odeur puissante et forte, et plus particulièrement celle qui accompagne l’acte sexuel. Vous l’aurez sûrement trouvé tout seul, les homophonies entre  « funk » et l’argot américain  « fuck » auront contribué à l’évolution du mot. Rien d'étonnant alors à ce que le mot funk envahisse l'univers de la musique populaire noire, que cette vieille Amérique puritaine considère comme proprement obscène.&lt;br /&gt;Rendons donc à César ce qui appartient à César,&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;les débuts de la funk seront officialisés par le titre du Créateur, « Cold Sweat ». Voilà où et comment le funk était né, et ça donnait de sacrées sueurs froides à l'époque !&lt;br /&gt;De GrandMaster Flash a Georges Clinton, en passant par le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Funky man&lt;/span&gt; de Kool &amp;amp; the Gang et les psychédéliques Sly and The Family Stone, ou encore les trois éléments indispensables du genre, Earth, Wind and Fire, &lt;span style=""&gt; &lt;/span&gt;la funk aura depuis, littéralement inondé les dance floors et c’est pas pour nous déplaire !&lt;br /&gt;Attention, vous allez avoir une irrémédiable envie de bouger (Fais gaffe Axel, tes bras vont  scratcher !). &lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;Are you ready ?&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/RqdYBT-b2aI&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/RqdYBT-b2aI&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="" lang="EN-GB"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-3232797080604768150?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/3232797080604768150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=3232797080604768150' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/3232797080604768150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/3232797080604768150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_10_01_archive.html#3232797080604768150' title='Place of Birth  -  Funky Brewster !'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RyiRs9fiAHI/AAAAAAAACk0/6gJVThUhTw0/s72-c/slystone.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-1112844678624410578</id><published>2007-10-24T21:03:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:35.196+01:00</updated><title type='text'>Welcome to the cruel world</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rx-apZjGBlI/AAAAAAAACks/8G97BU4JfTs/s1600-h/2654photo400.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rx-apZjGBlI/AAAAAAAACks/8G97BU4JfTs/s320/2654photo400.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124984936994309714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvUjLy4yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLwJ3bjNnch12b/Tracy%2520Chapman%2520-%2520Give%2520Me%2520One%2520Reason.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;La musique que nous écoutons est en partie dictée par notre environnement. Certes, nos propres goûts entrent en jeu, mais on écoute souvent un artiste à la suite d'un "tiens, il faut que tu écoutes ça !" ou un "c'est qui un tel ?". On se détache de plus en plus, et grand bien nous en fait, du processus de l'industrie du disque (qui part à vau-l'eau soit dit en passant, si personne ne l'avait remarqué) : j'allume ma radio, j'écoute, j'accroche, on bombarde donc j'achète.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est donc par une belle journée ensoleillée  de la fin de l'année 2004,  en plein exposé de communication (j'ai presque envie de dire que ça me manque mais je n'irai quand même pas jusque là !), que je me prêtais au jeu du "c'est qui qui chante ?" en lançant un "c'est qui Tracy Chapman ?".  Cette requête fut accueillie comme il se doit, c'est-à-dire par un brouhaha général agrémenté de quelques offusquements du genre  "Le mec il ne connaît pas Tracy Chapman, la honte !".&lt;br /&gt;Non, je n'avais pas vécu sur une île déserte ou dans une grotte pendant dix ans, et je ne me réveillais pas non plus d'une longue période de coma.  Toujours  est-il que pour moi, je savais qui elle était sans le savoir, et on m'en aurait fait écouter un titre je ne serais pas passé pour le dernier des Mohicans. Mais soit, j'ai appris dès lors  à découvrir son univers et à surtout arrêter de la confondre avec un chanteur.  Parce que s'il en est des voix au timbre à la clé de do, Tracy Chapman en est,  incontestablement.&lt;br /&gt;Cette jeune demoiselle de l'Ohio, fit son entrée sur la scène internationale par la (très) grande porte en 1988, pendant un concert de soutien à Neslon Mandela.  Wembley était sous le charme, et le monde entier n'allait pas tarder à suivre.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7rZbvi6Tj6E&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7rZbvi6Tj6E&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Comment résister à ce regard emprunt d'une belle mélancolie,  d'inquiétude et d'espoir mélangés ? Quoi de plus fort que de s'intéresser à ceux qui parlent de révolution, à cette époque où l'Apartheid fait rage et où Reagan creuse les inégalités sociales tout en finançant des dictatures en Amérique du Sud et en soutenant les afrikaneers ?&lt;br /&gt;Son premier album (éponyme, original !) est un recueil de chansons écrites dans les années 80 , de perles rares, comme &lt;i&gt;Talkin' Bout A Revolution&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Fast Car&lt;/i&gt;  , &lt;i&gt;Baby Can I Hold You&lt;/i&gt; ,&lt;i&gt;She's Got Her Ticket&lt;/i&gt; ou encore &lt;i&gt;For My Lover&lt;/i&gt; .&lt;br /&gt;Avec un ton désabusé et un discours politiquement incorrect, la belle n'a pas froid au yeux et aborde des thèmes tels que la pauvreté, la violence conjugale mais aussi la guerre ou encore la famine. Sa voix au timbre masculin chante ses aspirations, ses craintes et ses combats, avec une guitare comme seul compagnon.&lt;br /&gt;Six albums s'ensuivront, tous accrocheurs, avec des refrains qui s'imprègnent facilement dans nos têtes, comme pour ne pas oublier la misère, la violence et l'injustice du monde dans lequel nous vivons. Du bluesy &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Give me one reason&lt;/span&gt; au très arrangé  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bang Bang Bang&lt;/span&gt; qui parle du désespoir d'un jeune garçon dont les rêves sont brisés par un monde enclin au racisme (notre planète encore une fois et oui !), en passant par le très solennel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;All that you have is your soul&lt;/span&gt; ou le plus enjoué &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Say Halleluiah&lt;/span&gt;, Tracy Chapman a le don de chuchoter sa haine et sa rancoeur envers notre société,  avec la force du rugissement d'une lionne, et la douceur du miaulement d'un chaton.&lt;br /&gt;Enfin un chaton qui a très vite mué car il a du s'adapter à son environnement, un monde sordide, où tout ce qu'il nous reste finalement, c'est notre âme.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLoR2YulmdsF2Y/Tracy%2520Chapman%2520-%2520All%2520that%2520you%2520have%2520is%2520your%2520soul.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-1112844678624410578?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/1112844678624410578/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=1112844678624410578' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/1112844678624410578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/1112844678624410578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_10_01_archive.html#1112844678624410578' title='Welcome to the cruel world'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rx-apZjGBlI/AAAAAAAACks/8G97BU4JfTs/s72-c/2654photo400.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-1497203649709557376</id><published>2007-10-22T17:49:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:35.338+01:00</updated><title type='text'>All I know is all I know, and I love you...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rx9eipjGBjI/AAAAAAAACkc/GQeX6Yz5zEo/s1600-h/test.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rx9eipjGBjI/AAAAAAAACkc/GQeX6Yz5zEo/s320/test.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5124918850332526130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3LH9ETC9icm5SZlJnZuQDOlNmbpZnL0l2buVmY/John%2520Butler%2520Trio%2520-%2520Zebra.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;Simple et élégante, raffinée et subtile, l'Olympia est sans conteste la salle la plus prestigieuse et la plus sensuelle, parmi les salles de concert que la capitale peut nous offrir. Et c'est effectivement de sensualité dont il s'agit, quand vous arrivez sur les lieux. Boulevard des Capucines, tout près de l'Opéra on peut difficilement faire mieux. Le nom de l'artiste écrit avec ces lettres aguichantes, à l'américaine avec cette police particulière et ce rouge lumineux impressionnent, déjà.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Une fois à l'intérieur, un haut couloir feutré vous emmène, des guichets à l'anti-chambre, avant de se diviser malicieusement  pour suivre la configuration de la salle, séparée en deux étages. En haut, mezzanine et balcon,  en bas, l'orchestre pour environ deux mille chanceux chaque soir. Vous êtes rapidement charmé par cette univers très chaud, à dominante de rouge. Que l'on soit aux premières loges ou au bout du balcon, on y voit magnifiquement bien, on y entend très bien surtout, avec cette acoustique exceptionelle. L'orchestre et sa moquette flottante sont prêts à vous faire chavirer au rythme de l'artiste. Alors quand ce dernier débarque sur scène accompagné de son batteur et de son contre-bassiste, sur fond de Nina Simone (quelle transition mes amis ! cf. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;A family affair - two sisters and a new generation&lt;/span&gt;) avec une salle illuminée de mille feux roses, vous tombez forcément amoureux (le même rose que lors d'un &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sexual healing&lt;/span&gt; un soir de France-Espagne, je ne vous en dit pas plus pour l'instant).&lt;br /&gt;C'est donc devant un public acquis à sa cause que The John Butler Trio entre en scène. Six mois après les avoir quitté au Grand Rex, je suis prêt à m'en remettre  lein les oreilles. Amateurs de guitare acoustique, suivez moi ! Et la barre est placée très haut dès le début,  avec un petit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Used to get high&lt;/span&gt; pour introduire le nouvel album (enfin le dernier, nouveau du début de l'année), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Grand National&lt;/span&gt;, une pure merveille et surement le meilleur que le groupe ait jamais sorti. Comme sur les autres albums, chaque chanson a un sens très marqué ou très engagé.&lt;br /&gt;Par ici, une chanson dédicacée à sa femme, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Daniella&lt;/span&gt;, par là une chanson pour sa fille, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Caroline&lt;/span&gt;, on retrouve toujours un des thèmes chers à John : sa famille et sa planète, la Terre (et la vôtre aussi, n'oubliez pas...). Et oui, le monsieur est un écologiste très concerné qui joue de temps à autre de la guitare en haut des séquoias pour éviter leur abattage. Sur cet album il y a également le très fort &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gov' did nothing&lt;/span&gt;, véritable diatribe contre le président Bush et son manque de réactivité face aux dégats engendrés par Katrina.&lt;br /&gt;En plus de nous jouer la presque intégralité de ce magnifique opus, John Butler est un sacré volubile. Ca tombe bien, il sait de quoi il parle. Il nous explique ainsi comment pour lui le mariage était inconcevable, et que le jour où il a vu Daniella, il a trouvé non seulement sa femme mais sa plus grande complice et donc désormais sa seule angoisse est de la perdre. Puis il nous a joué &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Losing You&lt;/span&gt;. Mais je ne l'ai pas sous la main, du coup je vous fais écouter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peaches &amp;amp; Cream&lt;/span&gt;, un hymne a ses deux amours, sa fille et sa femme :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_-1" flashvars="id=-1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3LvlGZhJ3LyZmLiVHbj5SZ6lmchBnLuVWasVna/John%2520Butler%2520Trio_%2520Peaches%2520%2526%2520Cream.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;A la limite, il n'a même pas besoin de nous expliquer, le message passe tellement bien dans sa musique, le rythme, les paroles, la mélodie. Tout est bien orchestré, on a l'impression de lire dans ses pensées à chaque chanson, et quand on en arrive à une telle osmose avec l'artiste, on sait qu'on commence à aimer vraiment !&lt;br /&gt;Si Ben Harper est l'homme au mille et une guitares (oui, il adore en changer en plein concert) alors John Butler est l'homme qui vallait trois milliards de guitares ! Je vous fait le topo : une 12 cordes, une folk 6 cordes, une weissenborn (présentation bientôt sur vos écrans...de pc), une dobro, un banjo, un ukulélé et je crois qu'on y est (on aura aussi vu une lap slide sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Peaches &amp;amp; Cream&lt;/span&gt; et une Angel, un peu avant, sorte de guitare miniature).&lt;br /&gt;On arrive doucement vers la fin du concert (ça fait quand même bien plus de deux heures qu'ils jouent) et John se lance dans une instrumentale époustouflante qui dure facilement 15 minutes..L'artiste est tellement dans un état transcendantale, qu'on en serait presque gêné d'être là, comme si c'était devenu trop intime, qu'on était au bout de son âme.&lt;br /&gt;On aura également le droit à un long solo à la contre-basse (c'est étrange mais qu'est-ce que c'est bon !) et un solo batterie (avec les trois musiciens en même temps). Ils ne veulent plus quitter la scène, on veut qu'ils restent à tout jamais, une soirée extraordinaire. A côté le concert du Grand Rex était une répétition.&lt;br /&gt;A noter toute de même la grosse frustration du début de concert, celle d'avoir rater Kaki King, son dernier morceau était exceptionnel (c'est déjà ça de gagné, je ne l'ai pas loupé celui là). Une frustration semblable, toutes proportions gardées, à celle qu'ont du ressentir les gens venu voir Johnny à l'Olympia en 1966 : "Mince les gars, on a raté Jimi Hendrix, on m'a dit que ça balançait pas mal..." Enfin ce fut vite oublié après cette soirée géniale, et puis ça m'apprendra à rater systématiquement les premières parties, où en général, on s'ennuie vite. Avant la demoiselle, j'étais resté sur la première partie de Chuck Berry où je n'avais jamais vu quelqu'un se faire huer et insulter de la sorte donc forcément, après, on est un peu vacciné.&lt;br /&gt;Bon je n'en dis pas plus et je vous fait découvrir la miss. Quant à John Butler, il avait un full aux dames accordées dans sa manche alors que je m'attendais à un brelan de rois, bluffé !&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/_wsFeXWc82Y&amp;amp;rel=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/_wsFeXWc82Y&amp;amp;rel=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-1497203649709557376?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/1497203649709557376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=1497203649709557376' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/1497203649709557376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/1497203649709557376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_10_01_archive.html#1497203649709557376' title='All I know is all I know, and I love you...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rx9eipjGBjI/AAAAAAAACkc/GQeX6Yz5zEo/s72-c/test.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-6775632811530040414</id><published>2007-10-11T00:41:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:35.509+01:00</updated><title type='text'>A family affair - Two sisters and a new generation</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rw1b15jGBgI/AAAAAAAACjs/-R02HJg9AoI/s1600-h/aretha.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rw1b15jGBgI/AAAAAAAACjs/-R02HJg9AoI/s320/aretha.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5119849332929332738" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowScriptAccess="always" width="180" height="23" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" FlashVars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9Cdl5mL49mY5J3bsdmL3d3d/Nina%2520Simone-Feeling%2520Good.rbs&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" &gt;&lt;/embed&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cette musique pouvait donc prendre tour à tour la forme d’une déclaration d’amour passionnée, d’une ode à la sensualité et au plaisir, d’un appel désespéré ou d’un cri de rage revendicateur, ce qui fit qu'elle souffra dès son plus jeune âge d'un sérieux trouble de la personnalité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Deux courants allaient se dégager: d'un côté la southern soul au son très léché, plus proche du blues, plus "roots"; de l'autre, la nothern soul, plus proche de la pop, plus enjouée, plus urbaine aussi. L'industrie de la musique allait en profiter pour connaître un boum sans précédent. Un combat sans merci allait avoir lieu sous les yeux et dans les oreilles du peuple américain.&lt;br /&gt;A ma droite, 250 décibels de musique soul, des fondateurs frères et soeurs, Estelle Axton et Jim Stewart, ayant signé des artistes comme Eddie Floyd, Isaac Hayes ou encore Otis Redding, ils viennent de Memphis dans le Tennessee, ils aiment la musique, il aiment la southern soul, j'ai nommé...Stax  !&lt;br /&gt;A ma gauche le challenger, 300 kilos de barback (non, non, ce n'est pas le label rouge !), ce label nous vient tout droit de Détroit dans le Michigan, son créateur, Berry Gordy a à sa botte un groupe de chanteurs aux partitions acérées et aux voix tailleés pour la nothern soul, des gars comme Marvin  Gaye, Stevie Wonder, The Jackson Five ou encore les misses Diana Ross, Nina Simone et Aretha Franklin, donnez tout ce que vous avez pour...Moooooootown !&lt;br /&gt;Bon, certes, il n'y a pas vraiment eu de combat tellement chaque chanson qui sortait de chez Motown était destinée à devenir un tube. Ce label existe encore aujourd'hui dans sa forme originelle alors que Stax a déposé le bilan en 1975 après...18 ans d'activité (toutefois, après 30 ans d'errance et de rachats successifs , le label a refait surface au début des années 1990). La mort d'Eddie Floyd et celle de Martin Luther King Junior à Memphis, cette dernière jetant le discrédit sur la ville et créant un climat tendu entre les musiciens blancs et noirs , avaient précipité la chute inévitable de l'entreprise.&lt;br /&gt;Mais dans un sens, qu'aurait été la musique soul sans Stax ? Il n'y aurait peut être pas eu de Sitting in the Dock of the Bay et encore moins de Wilson Pickett, ou peut être une bande orginale de Shaft beaucoup moins funky. Motown se serait ennuyé ferme sans concurrence. Mais surtout il n'y aurait pas eu de WattStax, le Woodstock noir, comme ils l'appelaient. En 1972, le label avait organisé un concert géant avec tous ses artistes  au Watts Stadium de Los Angeles à la mémoire des émeutes noires de 1965 (six jours de violences après une altercation avec des policiers dans le quartier de Watts, 35 morts, 1100 blessés et une vague de révolte dans tout le pays). Sautons donc sur l'occasion pour aller voir le film du même nom (que le concert)  qui sort la semaine prochaine au cinéma (si ça c'est pas un blog à la pointe de l'info) !&lt;br /&gt;La soul traversera deux décénnies sans accros tout en inspirant d'autres sonorités cousines qui vont à leur tour graver un sillon sur le grand vinyl de la Musique : la funk du grand James (tout se recoupe les amis, tout se recoupe!) qui a suivi la soul de près tout au long des années soixante-dix ou encore la nu-soul bien plus récente, avec des artistes comme Angie Stone (qui a signé chez Stax cette année d'ailleurs) ou la diva Nu Soul Alicia Keys (nouvel album dans un mois !)&lt;br /&gt;Petite précision, la Nu Soul est un authentique courant actuel (à ne pas confondre avec l'envahissant RnB et son bling-bling/paillettes/bimbo), pas un quelconque  patronyme inventé par je ne sais quel journaliste un soir de déprime. Le Nu de Nu soul est logique dans la mesure où cette musique intègre les recettes et l'héritage de la Soul d'hier et les techniques de production d'aujourd'hui.  Les mêmes ingrédients sont gardés : l'âme est toujours là, les voix inspirées, les thèmes abordés et principalement  l'amour, des formats de chansons populaires.&lt;br /&gt;Voici donc un aperçu de cette grande famille et comme on a pu le voir, ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants !&lt;br /&gt;Refermons ce joli chapitre avec le pionnier et la belle héritière...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="353" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mXGc0OoZEsM"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mXGc0OoZEsM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="353" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6T7H6wpewQM"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6T7H6wpewQM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-6775632811530040414?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/6775632811530040414/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=6775632811530040414' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6775632811530040414'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6775632811530040414'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_10_01_archive.html#6775632811530040414' title='A family affair - Two sisters and a new generation'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rw1b15jGBgI/AAAAAAAACjs/-R02HJg9AoI/s72-c/aretha.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-6635905383669477095</id><published>2007-10-08T23:30:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:35.678+01:00</updated><title type='text'>A family affair - Beginings</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rwql9JjGBfI/AAAAAAAACjI/Dz9nhzGqIHA/s1600-h/soul.htm"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rwql9JjGBfI/AAAAAAAACjI/Dz9nhzGqIHA/s320/soul.htm" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5119086396413707762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9Sdy5Ccw5SZu9meyVGdzt2YpJHd/Go%2520Down%2520Moses.%2520Louis%2520Armstrong.mp3.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;Voyageons, une fois n'est pas coutume, à travers les âges pour vous conter la belle histoire de la musique de l'âme, la soul. En effet cette musique possède un arbre généalogique passionnant, dont le premier ascendant est son arrière grand-père, le negro-spiritual.&lt;br /&gt;L'histoire tragique de cette musique débute dans les grandes exploitations aux Etats-Unis au XVIIe siècle, où les esclaves africains, qui ont été interdits de parler entre eux, cherchent à rythmer les tâches pénibles auxquelles ils sont assignés, et à expier  leurs souffrances intenables pour tenter de survivre dans ce monde inconnu.  Ils chantent alors à capella, en utilisant des phrases courtes, coupées sur  le vif, cinglantes. Ces work songs s'échappent de leurs bouches comme autant de déchirures, de cris de douleurs, mais dégagent également un incroyable souffle  d'espoir.&lt;br /&gt;Au fil des décénnies, les negro-spirituals, mélanges de musiques africaines et de spiritualité chrétienne, laissent une place de plus en plus prépondérante aux évangiles pour aboutir, après l'abolition de l'esclavage (qui prit alors une forme différente, toute aussi révoltante, celle de la ségrégation), au gospel. Littéralement la "bonne parole" (Good spelle), cette musique prend racine dans ce terreau immonde qu'est l'Amérique raciste du début du XXe siècle. Historiquement, elle fait beaucoup plus référence à Jésus Christ et aux apôtres (les Evangiles) qu'à l'Ancien Testament comme pouvaient le faire les negro-spirituals. La libération du peuple élu par Moïse (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Go down Moses&lt;/span&gt;, que vous avez du démarrer, ô vous, lecteur attentif) laisse place à la magnificence du Christ et ces jours joyeux où il absolvait tous les pêchés du monde :&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3LWR1cllmclN3Ln9Gbi9WakFmcvInZuUWZyZmLzNXZjNWYlR3btVmc/Happy%2520Days.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;...Euh, oups je me suis trompé, pardon,  cette fois-ci c'est la bonne :&lt;br /&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvgXaN9yZvxmQvInZuUWZyZmLyMXZoNWdvR3clRGc/Original%2520U.S.A.%2520Gospel%2520Choir%2520-%2520Oh%2520Happy%2520Days.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Cette musique religieuse et urbanisée qui trouve ses adeptes dans les Etats du Nord, ex-unionistes, contraste avec la musique du Diable pratiquée par les afro-américains restés dans les pays plus ségrégationnistes, le Blues. Le Blues, comme cette note "bleue" impalpable, inatteignable qui rendrait fou n'importe quel musicien qui tente de la jouer pour obtenir cette sonorité si particulière,  qui permettait aux bluesmens d'évoquer leurs rêves et cette dure liberté qui était leur quotidien, mais aussi leurs révoltes et leurs aspirations. A ce sujet, je vous invite à faire un tour sur mon premier article qui traite du Diable en personne, Robert Johnson...oh et puis on ne vit qu'une fois : &lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvIWdwVWYv02bj5SZn5WYoNGelRWajFWZoRnL3d3d/Robert%2520Johnson%2520-%2520Kindhearted%2520Woman%2520Blues.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Quelle belle famille ! Ces heureux parents donc, madame Gospel et mister Blues donnèrent naissance à deux beaux bébés au sortir de la Seconde Guerre mondiale. L'un d'eux, beaucoup plus  teigneux et joyeux que son papa, prit le nom de Rhytm &amp;amp; Blues  et sa jolie petite soeur se prénomma Soul.&lt;br /&gt;Je vous laisse avec Marvin Gaye, pour qu'il vous raconte à sa manière un extrait du prochain épisode, où l'on peut voir (et entendre, c'est ça la magie de la vidéo) que la Soul a déjà bien grandi...&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/PiQksVNK1_Q"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/PiQksVNK1_Q" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-6635905383669477095?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/6635905383669477095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=6635905383669477095' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6635905383669477095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6635905383669477095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_10_01_archive.html#6635905383669477095' title='A family affair - Beginings'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rwql9JjGBfI/AAAAAAAACjI/Dz9nhzGqIHA/s72-c/soul.htm' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-431621996225802317</id><published>2007-10-04T21:28:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:35.877+01:00</updated><title type='text'>Et le condor passa...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RwVDApjGBdI/AAAAAAAACi4/SiZ8yh__Ok0/s1600-h/simon.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RwVDApjGBdI/AAAAAAAACi4/SiZ8yh__Ok0/s320/simon.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5117570230008546770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv4WdrJWZz9SbvNmL2RXL0JXZiVnL3d3d/Simon%2520%2526%2520Garfunkel%2520-%2520Mrs.%2520Robinson.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ahh les années 60...Qui n'a pas un jour rêvé de se lever le matin et, en allumant la radio (ou plutôt la TSF) découvrir les Beatles ou Jimi Hendrix en direct live, sans intermédiaire (oui moi aussi j'ai découvert les quatres garçons de Liverpool sur les vinyls de mes parents) ?&lt;br /&gt;"Tiens, ce petit groupe a du coffre en fait, ça se retient bien ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Let it Be&lt;/span&gt;..." Enfin, arrêtons les anachronismes, et penchons nous quelques minutes sur cette décennie musicale foisonnante: les sixties.&lt;br /&gt;Les Sixties. Ca sonne comme un nom de friandises. "Tenez les enfants, prenez ces quelques sous, et allez vous acheter des sixties..." Années sucrées et douces à la fois, pétillantes et acides en même temps.&lt;br /&gt;Le contraste entre cette période et notre époque est saisissant. Maintenant, fini les bonbons, on est plus à l'époque de la chanson réchauffée au micro-onde. Aujourd'hui, on crée un nouveau courant musical dès lors qu'on sort un nouveau CD (tiens mais cette musique, on dirait de la pop'n'funk fusion hip-hop transgoa, c'est nouveau ?), comme si on avait besoin de lui mettre une étiquette et l'artiste le besoin de la décoller. Alors qu'à contrario, en 1960, les différents styles de musique se battent en duel, presque en un contre un, dérivant peu ou proue du rock'n'roll des fifties, la musique du faux black à la banane impeccable, j'ai nommé le King. Parmi ces quelques courants musicaux, on y trouvait la musique folk.&lt;br /&gt;Pour faire de la folk, il ne suffit pas de jouer de la guitare folk (quoique c'est ce que font les deux trublions mis en lumière dans cet article), mais avant tout d'être populaire. Et oui, la musique folk est l'ancêtre de notre pop ! A l'époque ce courant avait bien meilleure presse qu'aujourd'hui, où elle est désormais synonyme de musique commerciale, vidée de son sens premier, créée uniquement pour faire vendre (enfin, en même temps, les requins de l'industrie musicale ne datent pas d'hier non plus, vous allez me dire). Et à ce petit jeu là, deux jeunes new-yorkais de la génération dorée, celle des Dylan et des Joplin, se montrent particulièrement doués.&lt;br /&gt;Nous sommes en 1963, et après plusieurs années de galères, ce duo qui deviendra mythique sort son premier album après sept ans de vie musicale commune (et déjà une séparation...suivie d’un rabibochage dans le studio, comme on dit).&lt;br /&gt;Véritables Starsky &amp;amp; Hutch de la musique, l'un ne va pas sans l'autre. A chaque fois que Paul Simon quitte Art Garfunkel (non, non, n'essayez pas de coller une énième étiquette à ce pauvre Art, juste parce qu'il se nomme Gar"funk"el, ça n'a rien à voir !), le succès leur referme ses portes.&lt;br /&gt;On aura rarement trouvé un duo musical dont les membres sont aussi complémentaires. Le petit brun qui joue de la guitare accompagné du grand blond avec un voix d'ange, il fallait y penser. Avec un nombre d'albums qui se compte sur les doigts d'une main (cinq albums en sept ans quand même!) , les deux acolytes ont su véritablement surfer sur le tsunami musical qui allait ébranler leur époque.&lt;br /&gt;Chaque sortie d'album après leur révélation au monde, fut accompagnée d'une pluie de récompenses et d'éloges. En 1967, bande originale de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Graduate&lt;/span&gt;, grammy pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mrs .Robinson&lt;/span&gt;. L'année 1970 voit arriver &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bridge Over Troubled Water&lt;/span&gt;, leur dernier album, contenant les &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cecilia&lt;/span&gt; et autres &lt;span style="font-style: italic;"&gt;El Condor Pasa&lt;/span&gt;, encore une pluie de grammies.&lt;br /&gt;Cette musique gentillette qui reste dans toutes les têtes, et toujours chantée sans fausse note, sonne comme la bande originale des sixties. Ca et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;All Along The Watchtower&lt;/span&gt; (chanson dont je vous laisse chercher l'auteur...) me jette en pleine figure tous les symboles de cette intrigante et fabuleuse époque: les hippies, les fleurs dans les cheveux, les mouvements contestataires, Woodstock, le premier homme sur la lune. La musique a ça de fascinant, elle est capable de capturer une époque en quelques notes.&lt;br /&gt;Simon &amp;amp; Garfunkel ne sont rien d'autre finalement que quelques fous vulcanologues qui tentèrent de s'approcher de trop près d'un volcan en pleine explosion, l'Amérique des années 60, pour en récolter les quelques gouttes de lave qui allaient figer l'Histoire à tout jamais.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: center;" class="MsoNormal"&gt;&lt;/p&gt;&lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Lxc2bsJmLvlGZhJ3LyZmLlVmcm5SZ0l2coFWbp5WY/Simon%2520%2526%2520Garfunkel%2520%2520%2520-%2520%2520%2520Scarborough%2520fair.mp3.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;/div&gt;&lt;p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-431621996225802317?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/431621996225802317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=431621996225802317' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/431621996225802317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/431621996225802317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_10_01_archive.html#431621996225802317' title='Et le condor passa...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RwVDApjGBdI/AAAAAAAACi4/SiZ8yh__Ok0/s72-c/simon.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-6154393377763365678</id><published>2007-09-26T21:33:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:36.252+01:00</updated><title type='text'>Red Hot Chilli Peppers - One Hot Minute</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rvq0hWQFYMI/AAAAAAAACiw/c2AiutgaARQ/s1600-h/one_minute_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rvq0hWQFYMI/AAAAAAAACiw/c2AiutgaARQ/s320/one_minute_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5114598811834343618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9yZvxmQvInZuUWZyZmLzxGbldXZyFmZ/Red%2520Hot%2520Chili%2520Peppers%2520-%2520My%2520Friends.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;A la question "Quel est le meilleur album des Red   Hot Chilli Peppers ?", j'entends souvent les gens répondre : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Blood Sugar Sex Magik&lt;/span&gt;, bien sûuuur", voire même certains écoliers me crier avec leur voix pré-pubère : "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Californication&lt;/span&gt;, monsieur !"&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et à entendre ces deux sons de cloches assez différents (et ce n'est pas juste une question de tonalité...) je ne pourrais que les approuver en leur disant que ce sont les albums les mieux vendus, et que de toute façon tous les goûts sont dans la nature ,et caetera. Mais comme moi aussi je parle  le djeuns, j'ai envie de leur dire "retourne écouter tes skeuds, mec".&lt;br /&gt;En effet, on oublie trop souvent, que 4 ans après l'album qui va vraiment les faire découvrir au monde (leur cinquième album !), Anthony Kiedis et ses compères vont nous livrer un album controversé, éclectique et précurseur qui répond au doux nom de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;One Hot Minute&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Encore aujourd'hui cet album reste un mystère, d'où sort cet album qui ne ressemble à aucun autre ? Pourquoi n'est il plus joué en live ? Essayons donc de lever le voile sur cette énigme à propos d'un CD que tout le monde semble avoir oublié.&lt;br /&gt;Au début des années 90, Les Piments Rouges surfent sur le succès, enfin, après plusieurs années d'errance, en sortant un opus qui contient entre autres leurs titres devenus mythiques, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Under The Bridge&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Give it Away&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Suck My Kiss&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;John Frusciante, le guitariste, frustré par tant de célébrité soudaine et semblant prendre la même pente glissante que le chanteur du groupe qui fait leurs premières parties (un certain Kurt C. ou K.Cobain, mais il souhaite garder son anonymat...), mit les voiles en pleine tournée en passant directement par la case "Rehab" (comme cette chère Amy Winhouse et oui !).&lt;br /&gt;Le groupe recruta donc Dave Navarro qui jouait dans le groupe Jane's Addiction (groupe métalo-heavy qui ne ressemble à peu près à rien) et se mit à l'écriture. Il en ressortit quelques mois plus tard ce chef-d'oeuvre (rien que ça).&lt;br /&gt;Un mélange de punk et de funk hyper acidulé, frisant avec le hard rock, servi bouillant avec quelques ballades pour rafraîchir l'ensemble. Chaque titre est le complémentaire d'un autre, chaque chanson a une originalité qui lui est propre.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pea&lt;/span&gt;, chanté et joué par Flea (en toute objectivité le meilleur bassiste du monde, pour la guitare on ne sait pas trop, peut être Jimi Hendrix, mais pour la basse on sait) est d'une justesse malicieuse, les explosifs&lt;span style="font-style: italic;"&gt; One Big Mob&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coffee Shop&lt;/span&gt; (sans doute le meilleur album de Chad Smith, le batteur) répondent aux calmes &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Falling into Grace&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tearjerker&lt;/span&gt;. Les deux funky &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aeroplane&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;WalkAbout&lt;/span&gt; sont dans la tradition du groupe. Et pour finir, il y a cette chanson, que tout le monde a jouée ou freudonnée au moins une fois, le magnifique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;My Friends&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Cet album est tout simplement ce qu'il manque aux Red Hot d'aujourd'hui. Plus de délire, plus d'impro, plus de risque ! &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stadium Arcadium&lt;/span&gt; est sympa, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Californication&lt;/span&gt; est énorme, mais ils ne sont plus jamais sortis de leur son, et sur le dernier, beaucoup de chansons se ressemblent.&lt;br /&gt;Avec Mr Frusciante qui fait sa diva (oui,  monsieur ne veut pas jouer cet album parce qu'il n'y a pas participé)  et un dernier concert au Parc des Princes qui n'était vraiment pas à la hauteur de leurs habituelles performances, on commence à comprendre pourquoi les amis de ce cher Anthony sont si déprimés : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;My Friends are so depressed...I feel the question of your loneliness..&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/SwnrAUuFb0g"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/SwnrAUuFb0g" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-6154393377763365678?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/6154393377763365678/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=6154393377763365678' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6154393377763365678'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6154393377763365678'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#6154393377763365678' title='Red Hot Chilli Peppers - One Hot Minute'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rvq0hWQFYMI/AAAAAAAACiw/c2AiutgaARQ/s72-c/one_minute_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-5297690528647977281</id><published>2007-09-24T22:09:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:36.370+01:00</updated><title type='text'>Xav' The World !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RvgdDmQFYLI/AAAAAAAACio/fyvJdmbsHDM/s1600-h/rudd.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RvgdDmQFYLI/AAAAAAAACio/fyvJdmbsHDM/s320/rudd.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5113869324524019890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_1" flashvars="id=1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv8mZulmLoF2dhR3bthGd5JnLldWY59md/Xavier%2520Rudd%2520-%2520Messages.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Reconnectons nous à la réalité, après cette petite semaine de vacances complètement folle, en vous narrant la très (très, très) bonne soirée de mardi dernier, qui commença par un petit coup de fil :&lt;br /&gt;" - Allo, Hugues ? J'suis arrivé, tu es où ? Je suis chaud bouillant, bonhomme !"&lt;br /&gt;" - Salut Lolo, désolé mais tu vas devoir te débrouiller tout seul ce soir, parce que je crois qu'on m'a volé ma caisse ! En tout cas elle n'est plus là où je l'avais laissée !"&lt;br /&gt;C'est donc en mode "Lolo contre le reste du monde" (mon habit de Jack Bauer toujours à  portée de main) que je débarquai en plein milieu de Bruxelles, alone in the dark, bien décidé à ne pas rater l'événement qui m'a fait acheter un aller-retour pour la soirée, le concert de Xavier Rudd à l'Ancienne Belgique Box.&lt;br /&gt;Fût-ce là mon premier concert en solo ? J'ai bien peur que non. Lors d'une froide soirée de décembre 2003, le sort avait voulu que je me retrouve tout seul à un concert de Mariah Carey (oui, oui, vous  avez bien lu). Tout le monde fait des erreurs, mais celle-ci va  sûrement me coûter le peu de lecteurs qu'il y a sur ce blog. C'est malgré tout avec plaisir que je continue mon histoire pour toi, cher internaute égaré par une  recherche mal construite.&lt;br /&gt;Après avoir sauté à motié par hasard dans un tram', me voilà donc devant la salle, place de la Bourse, en plein centre de cette magnifique ville belge, qui se rappelait à mes bons souvenirs. Je me faufile entre les traditionnels chercheurs de places, je rentre et hop me voici pile à l'heure,  devant la scène, dans une salle étoilée des murs au plafond, un peu plus petite que la fosse de l'Olympia, en totale synchro avec notre artiste de ce soir, qui venait juste de poser ses mains sur sa guitare.&lt;br /&gt;L'artiste en question est donc Xavier Rudd, véritable homme-orchestre du XXIe siècle,  connu aussi sous le nom de "Mr Peace" (en effet, à côté de lui, Jack Johnson est un nevrosé). Certains artistes jouent de la guitare et de l'haromica en chantant, d'autres mélangent le piano et le tambour. Xavier Rudd, lui, joue de la guitare(slide, folk et électrique), du dijéridou (trois modèles différents à chaque concert), de la batterie, des percus (non ce n'est pas fini), de l'harmonica et il chante en plus !&lt;br /&gt;C'est au beau milieu de cette artillerie musicale, qu'il se place en entrant sur scène, cheveux et barbe hirsutes dépassant à peine de ce véritable édifice. Le drapeau aborigène étendu sur sa gauche nous prévient d'entrer du périple qui nous attend, fermons notre poche ventrale  et préparons nous à voyager à travers le continent australien, en bondissant de merveilles en merveilles tel un "kangaroo" , ébloui par la beauté de la nature, vierge et éclatante.&lt;br /&gt;Tantôt jaune comme le soleil océanien, tantôt bleuté comme la nuit canberrienne, les jeux de lumière se marient  à merveille avec l'ambiance qui règne ce soir, rythmée par les percussions et les cris de ces instruments ancestraux, en forme de grandes pailles qu'on nomme les dijéridous. Tiens, la salle s'illumine d'un vert châtoyant sur ce ciel étoilé, je viens de voir ma première aurore boréale.&lt;br /&gt;Le public rigole avec l'artiste, de blague en blague, de chanson en chanson, de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fortune Teller&lt;/span&gt; jusqu'au joyeux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Messages&lt;/span&gt;, en passant par l'hymnesque&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Let Me Be&lt;/span&gt;. Xavier Rudd nous en donne d'ailleurs une version extra-terrestre de quinze minutes, prolongée par le public pendant une éternité, la pendule semblant s'être arretée, alors que, l'artiste, lui, l'était vraiment, subjugé par cette foule qui, depuis cinq minutes, faisait son propre concert !&lt;br /&gt;Tout le nouvel album y passe en plus des classiques , et quel album les enfants. Il touche à tout, pouvant jouer simultanément de la gratte, du dijéridou et des percus ! Et quel souffle incroyable, jouer d'un si grand instrument à vent pendant parfois vingt minutes d'affilée...sur un show marathonien de 2H30!&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_1" flashvars="id=1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv8mZulmLoF2dhR3bthGd5JnLldWY59md/Xavier%2520Rudd%2520-%2520Yirra.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Epoustouflant. Je ressors de là complètement bluffé, tout y était réuni : le contexte, l'ambiance, la qualité de l'artiste mais surtout la sincérité de l'homme. C'est donc ravi et un poster en main (souvenir oblige) que j'allais déguster avec Hugues et sa charmante demoiselle, une poignée des&lt;br /&gt;meilleures frites du monde, après être passé dire bonjour à un autre ami, ce cher Florent (comme quoi finalement, je connaissais un peu de monde sur place, dommage que cet ebayeur que je chéris maintenant n'avait qu'une place à vendre).&lt;br /&gt;Mais je n'étais pas au bout de mes surprises. En effet, sur le chemin du retour, nous tombâmes (et bam!) nez à nez avec le héros du jour, Mister Xavier "Peace and Love" Rudd.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Allez Lolo fonce tu vas le regretter toute ta vie sinon"&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Sous les recommendations d'Hélène, c'est le pas mal assuré que je m'avançais donc pour taper la discute avec ce cher Xavier Rudd, d'une incroyable disponibilité, qui avait l'air de connaître comme des amis d'enfance tous les quidams qui attendaient là depuis la fin du concert pour partager une once de son univers.&lt;br /&gt;Bon d'accord, j'aurais voulu lui poser mille questions, et, rattrapé par l'evenement je lui ai ressorti le vieux disque rayé du groupie de base "it's was so amazing, what a wonderful show", j'en passe et des meilleures. Mais j'ai quand même réussi à lui glisser mes impressions du soir : "your show is like traveling through Australia, it's so beautiful" (bon d'accord je n'y ai jamais mis les pieds mais c'est pour bientôt j'espère).&lt;br /&gt;Sourire bloqué et poster signé, je m'enfonçais dans la brume brusseloise, accompagné de mes hôtes (dont la voiture était en fait à la fourrière) , avec l'impression d'une soirée bien remplie.&lt;br /&gt;Mince, je crois que je suis encore "fan de".&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_1" flashvars="id=1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv8mZulmLoF2dhR3bthGd5JnLldWY59md/Xavier%2520Rudd%2520-%2520Let%2520me%2520be.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-5297690528647977281?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/5297690528647977281/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=5297690528647977281' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5297690528647977281'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5297690528647977281'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#5297690528647977281' title='Xav&apos; The World !'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RvgdDmQFYLI/AAAAAAAACio/fyvJdmbsHDM/s72-c/rudd.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-533133954668064755</id><published>2007-09-15T10:48:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:36.621+01:00</updated><title type='text'>Where is my mind ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Ru3LV5e5NVI/AAAAAAAAChw/lHiR_O9MCys/s1600-h/lenny.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Ru3LV5e5NVI/AAAAAAAAChw/lHiR_O9MCys/s320/lenny.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5110964729203471698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvEGZuFWbvInZuUWZyZmLlRHdl5Wdv5WasF2a/Lenny%2520Kravitz%2520-%2520Heaven%2520Help.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Certains étudiants ont souvent une grosse peur de la page blanche, à plus forte raison dans les milieux littéraires (en maths en général, quand on ne sait pas, on ne sait pas). Chez les musiciens, la plus grande hantise, ce serait plûtot le deuxième l'album. Comment faire mieux que l'album qui vous a fait connaître et exposé aux yeux de tous ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour y remédier, certains artistes n'ont pas froid aux yeux. Ils ont envie de toucher à tout, de tester, de ressayer,  de changer de ton, voire même de changer de musique, et c'est assez souvent la catastrophe, à la manière des acteurs qui se mettent à chanter, où les chanteuses qui se mettent à jouer (mais non, je ne vise personne là...).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;D'autres y arrivent à merveille. Ils commencent avec du rock, passent à la pop, jouent des balades soul,  (ce que ces mêmes étudiants appelleraient des "slows" d'ailleurs, enfin des collègiens...), tout en gardant une toile de fond, une identité.&lt;br /&gt;Lenny Kravitz est de la graine de ceux-là. De ceux qui, un matin, ont envie de jouer un rock psychédélique à la Hendrix (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Are you Gonna Go My Way&lt;/span&gt;), et le lendemain, se prennent à jouer une petite soul sucrée des familles (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;It ain't over 'til it's over&lt;/span&gt;). On pourrait penser que ces deux titres phares se trouvent sur son premier  album, celui qui l'a fait découvrir au monde, et bien détrompez vous, Lenny sort des hits à chaque nouvel opus ! On trouvait déjà &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Let Love Rule&lt;/span&gt; sur le premier ainsi que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mr Cab Driver&lt;/span&gt;,  il enchaîne avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Always On the Run&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stand By my Woman&lt;/span&gt;, sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mama Said&lt;/span&gt; (1991) puis vient &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Are You gonna Go my Way&lt;/span&gt; sur l'album du même nom en 1993. S'ensuit le très groovy &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rock'n'Roll is Dead&lt;/span&gt; sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Circus&lt;/span&gt; en 1995, que des titres je vous dis ! On citera enfin &lt;span style="font-style: italic;"&gt;American Woman&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;I Belong to you&lt;/span&gt;, tous deux sorties en 1998, sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Five&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Et la je vous entends déjà me dire :" C'est bien joli tout ça mais t'as oublié &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Baptism&lt;/span&gt;, le dernier, c'est quoi c'te daube ?"&lt;br /&gt;Et je répondrais que je vous trouve un peu dur, là. Certes, c'est un peu du déjà vu (et quelle horrible couverture, je vous en fais grâce). Mais il y a malgré tout, dessus, le très bon &lt;span style="font-style: italic;"&gt;When are we running&lt;/span&gt;. A croire que la plus grosse crainte du musicien est finalement comment survivre après son best of. Bon, qu'on se rassure le rocker new-yorkais nous prépare une révolution d'amour pour l'année prochaine (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;It's time for a love revolution&lt;/span&gt;, février 2008), mais on est quand même en droit de se poser la question suivante  : Où es-tu passé Lenny ?&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/T_dnWWnKCTk"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/T_dnWWnKCTk" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-533133954668064755?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/533133954668064755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=533133954668064755' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/533133954668064755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/533133954668064755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#533133954668064755' title='Where is my mind ?'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Ru3LV5e5NVI/AAAAAAAAChw/lHiR_O9MCys/s72-c/lenny.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-5646909031222528588</id><published>2007-09-14T18:55:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:36.978+01:00</updated><title type='text'>Hope that Otis's reading...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Ru1GWpe5NTI/AAAAAAAAChg/SUSOATV_sBQ/s1600-h/otis_02.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Ru1GWpe5NTI/AAAAAAAAChg/SUSOATV_sBQ/s320/otis_02.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5110818507041879346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3LvlGZhJ3LyZmLlVmcm5ibo9mawVnLtl2a/Otis%2520Redding%2520-%2520Sitting%2520On%2520the%2520Dock%2520of%2520the%2520Bay.rbs&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;San Francisco, ville trépidante du nord de la Californie, renferme plusieurs pépites qui lui sont si caractéristiques. Quand vous montez dans ces rues, vous sentez la chaleur du volcan éteint qui jadis explosait de toute sa force et fit l'histoire de la faille de San Andreas. Vous êtes harassé par la pente vertigineuse de ces routes, qui vous emmènent indubitablement vers Twin Peaks et son panorama de 360°. Fatigué, vous prenez un cable-car qui vous emmène et qui grimpe, jusqu'on ne sait trop où, au paradis, sûrement.&lt;br /&gt;Après quelques tours et détours, de la Lombard Street, jusqu'aux maisons victoriennes, vous décidez de profiter du vent et du soleil, plus proche de la mer, vous arrivez devant le Golden Gate Bridge, majestueux, d'un rouge profond et brûlant. Puis vous flanez sur le long de la côte, sur les ports.  Vous décidez de vous arreter, face à la mer, Alcatraz, en ligne de mire.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous êtes assis sur le port de la baie de San Francisco , et vous restez la toute la journée (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;sittin in the morning sun, i'll be sitting when the evening comes&lt;/span&gt;), à penser à la vie, votre solitude vous étreint, elle est là, seule, à vous tenir compagnie. Le vent souffle et rafraîchit sur vos joues, brûlées par le soleil californien, et vous pouvez laisser libre court à vos rêveries, en regardant les vagues (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;watching the ships roll in&lt;/span&gt;) en écoutant les vagues, même.&lt;br /&gt;Otis Redding pourrait nous emmener n'importe où on le suivrait les yeux fermés. On sent tout l'esprit de la musique soul transparaître de ses textes, avec cette voix unique, aux confulents du rhythm and blues et du gospel. Cette chanson m'évoque une jolie tristesse, fleurtant avec la mélancolie. Ce texte est d'autant plus triste qu'il s'agit de la dernière chanson qu'a enregistré Otis Redding en décembre 1967 juste avant, dit-on maintenant, que sa carrière ne prenne un virage "pop". Quelques jours avant que son avion, lui aussi, ne prenne tragiquement  un mauvais virage, au dessus du lac Wisconsin, et nous laisse orphelin d'une des plus belles voix américaines du XXe siècle.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-5646909031222528588?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/5646909031222528588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=5646909031222528588' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5646909031222528588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5646909031222528588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#5646909031222528588' title='Hope that Otis&apos;s reading...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Ru1GWpe5NTI/AAAAAAAAChg/SUSOATV_sBQ/s72-c/otis_02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-8684819649030232880</id><published>2007-09-13T21:24:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:37.149+01:00</updated><title type='text'>Movin' to the country, gonna eat a lot of peaches...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RumP0pe5NSI/AAAAAAAAChY/_Acti6i2sGU/s1600-h/1627_img2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RumP0pe5NSI/AAAAAAAAChY/_Acti6i2sGU/s320/1627_img2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109773386879939874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9Cdl5mL3J3bl1mLuVGd0l2a/presidents%2520of%2520the%2520united%2520states%2520of%2520america%2520-%2520lump.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Grungy ! Et non, comme vous le savez surement Kurt et sa bande n'étaient pas les seuls à faire du grunge, loin s'en faut. Ce genre musical du début des années 90 englobe en fait tout ce qui ressemblait à du rock énergique,  et dont les textes symbolisaient la morosité des jeunes américains en cette fin de deuxième millénaire.&lt;br /&gt;Mais parmi les rockeurs énergiques de l'époque, certains ont réussi à se frayer un chemin jusqu'aux années 2000 ( ceux dont je parle ont sorti leur dernier album,&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Love Everybody&lt;/span&gt;, en 2005) sûrement grâce à leur loufoquerie et leur esprit fun éléctrique ! Vous les avez reconnus, je les ressors du grenier pour vous, il s'agit bien évidemment des Presidents of the United States Of America !&lt;br /&gt;En 1995, en pleine époque post-grunge, trois jeunes musiciens complètement déjantés débarquent avec un album survolté qui va réveiller tous les gamins dépressifs d'Outre-Atlantique, endormis dans leur garage à essayer de recracher trois pauvres accords de Nirvana. Bam ! L'hymne planétaire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lump&lt;/span&gt; débarque dans  les chaumières et fait dresser les cheveux des parents de ces petits jeunes  qui retrouvent peu à peu leurs couleurs. La chanson leur donne le choix, soit ils viennent se bouger avec le groupe et sauter dans tous les sens, soit ils restent "lump" et ils font leurs grosses feignasses comme une des groupies de P.U.S.A. dont le chanteur Chris Barrew , se demande si elle n'est pas morte maintenant (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;she's lump, she's lump, she might  be dead&lt;/span&gt;) depuis qu'elle ne tourne plus avec eux pour faire la fête.&lt;br /&gt;Voilà donc un hymne au "partying" qui n'a pas pris une ride depuis... à peine douze ans qu'il tourne sur toutes les radios du monde. Leur album éponyme dont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lump&lt;/span&gt; est issu est un savant mélange de ballades absurdes et de rock sauvage, un régal.&lt;br /&gt;Et tout ça avec une guitare à trois cordes et une basse à deux cordes ! Chaud devant !&lt;br /&gt;Celle au saumon, ma préférée, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dune Buggy&lt;/span&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/mg0dkJfrPYM"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/mg0dkJfrPYM" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un saumon avec son coulis de pêche, je n'ai pas pu résister !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/wvAnQqVJ3XQ"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/wvAnQqVJ3XQ" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-8684819649030232880?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/8684819649030232880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=8684819649030232880' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/8684819649030232880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/8684819649030232880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#8684819649030232880' title='Movin&apos; to the country, gonna eat a lot of peaches...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RumP0pe5NSI/AAAAAAAAChY/_Acti6i2sGU/s72-c/1627_img2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-6673520657194731348</id><published>2007-09-12T23:46:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:38.131+01:00</updated><title type='text'>Dessine moi une slide - Chapitre un</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuhnIZe5NMI/AAAAAAAACgo/V7Ued8R-rmw/s1600-h/dobroh2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuhnIZe5NMI/AAAAAAAACgo/V7Ued8R-rmw/s320/dobroh2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109447171228906690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Aujourd'hui dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dessine moi une slide&lt;/span&gt;, petite suite de chapitres dont l'objet est de vous faire découvrir le monde du slide, parlons un peu des guitares à résonateurs. Mais en premier, partons du début et posons nous les vraies questions : "slide" ça veut dire quoi ?&lt;br /&gt;Slider (prononcez "slailleder"), c'est un peu comme rider (prononcez "railleder") dans l'univers de la rue. Il y a les gens qui marchent et puis il y a ceux qui rident avec des rollers, des skates enfin n'importe quoi à partir du moment où ça glisse sur le bitume. Et bien en fait, pour les guitares c'est pareil, il y a ceux qui jouent normalement, et il y a ceux qui slident. Mais ça ne fait pas d'eux des gens plus cools pour autant (en fait il y a le bon guitariste et le mauvais guitariste...).&lt;br /&gt;Pour jouer de la slide il faut soit un bottleneck (qui ressemble à s'y méprendre à un goulot de bouteille) , soit un tone bar, objet un peu différent , plein et de forme trapézoïdale, si l'on peut s'exprimer ainsi. On peut même utiliser une cuillère qu'on tient dans sa bouche. Mais là, il faut être sacrément balaise !&lt;br /&gt;La preuve en images animées et avec du son, s'il vous plaît :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cLresN6yZEY"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/cLresN6yZEY" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour le coup, slider semble vraiment être un monde parallèle...Mais qu'est-ce donc qu'une guitare pour faire du slide ?&lt;br /&gt;En fait en théorie n'importe quelle guitare peut être utilisée à ces fins pourvu qu'on réhausse les cordes. Sans rentrer dans les détails, on a tendance à appuyer plus sur les cordes au mauvais endroit, ces dernières vont donc frotter le manche. Malgré tout, certaines guitares sont faites exclusivement pour slider (il vous énerve hein ce mot ?). Voici donc une bonne transition, car les guitares à résonateurs n'en font pas partie...effectivement, on peut jouer normalement dessus tout comme on peut y faire glisser un objet métallique quelconque.&lt;br /&gt;Les résonateurs, comme on les appelle, sont donc des grattes tout à fait normales à ceci près qu'on a rajouté dans la caisse, un cône métallique, qui va amplifier naturellement le son, et faire&lt;br /&gt;ce bruit si particulier qui fait qu'on à l'impression que ça résonne là-dessous !&lt;br /&gt;En gros, il y a trois façons de fabriquer une guitare à résonateurs.&lt;br /&gt;On utilise un cône avec une sorte de grille dessus (système spider comme une toile d'araignée, spécialité des Dobro), ou alors on insère trois cônes dans la caisse (système tricone...spécialité des National) ou encore on n'utilise qu'un cône qu'on retourne, face concave vers la rosace (le gros trou dans la caisse), le système biscuit (deuxième spécialité des National).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RukCf5e5NPI/AAAAAAAAChA/L9O7SatqQ40/s1600-h/nat1cone.jpeg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RukCf5e5NPI/AAAAAAAAChA/L9O7SatqQ40/s200/nat1cone.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109617999258137842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;     &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rukg9Ze5NRI/AAAAAAAAChQ/qA8lWldWF6E/s1600-h/spider2.bmp"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rukg9Ze5NRI/AAAAAAAAChQ/qA8lWldWF6E/s200/spider2.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109651491413112082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;    &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RukCrJe5NQI/AAAAAAAAChI/3Teb3_c_Afw/s1600-h/nat3cone.jpeg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RukCrJe5NQI/AAAAAAAAChI/3Teb3_c_Afw/s200/nat3cone.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109618192531666178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;           &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;                    Système biscuit &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; Système spider    &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &amp;nbsp;&amp;nbsp;    Système tricone&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Voilà donc un instrument inventé à la fin des années vingt par un certain Beauchamp et l'un des frères Dopeyra (les Do' Bro' comme on les appelait à l'époque, si, si, j'y étais !), avec un son très particulier qui donne chaud au coeur et qui gagne à être connu !&lt;br /&gt;Je vous laisse deviner le modèle en photo, et celui en vidéo.&lt;br /&gt;Vous aurez bien sûr reconnu ce cher Eric Clapton...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/6jDTHeO7OsY"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/6jDTHeO7OsY" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-6673520657194731348?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/6673520657194731348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=6673520657194731348' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6673520657194731348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6673520657194731348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#6673520657194731348' title='Dessine moi une slide - Chapitre un'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuhnIZe5NMI/AAAAAAAACgo/V7Ued8R-rmw/s72-c/dobroh2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-1406841337243019703</id><published>2007-09-11T18:26:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:38.371+01:00</updated><title type='text'>Words of wisdom all around, but no one ever seems to listen.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rub5veegQpI/AAAAAAAACgg/IRFfHI8G4Qg/s1600-h/jack.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rub5veegQpI/AAAAAAAACgg/IRFfHI8G4Qg/s320/jack.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5109045421328581266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9icm5SZlJnZuUGbslGZuFGdlJncllGc/Jack%2520Johnson%2520-%2520Traffic%2520in%2520the%2520sky.mp3.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'est fou comme le monde est petit des fois.&lt;br /&gt;Jack Johnson était près de Brooklyn, il y a 6 ans, de passage chez des amis. Ses "buddies" jouaient au base-ball, ce jeudi après-midi, pendant qu'il faisait du skate avec des gamins, surfant sur les trottoirs &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(drawing waves on the pavement&lt;/span&gt;), comme il sait si bien le faire chez lui, sur les plus grandes vagues du monde.  Tous  les acteurs de cette scène aperçurent alors des ombres d'avions sur la chaussée ...(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;shadows of the planes on the pavement&lt;/span&gt;). Il était un peu avant 9h.&lt;br /&gt;Dans cette chanson, Jack Johnson joue à "où étiez vous quand ça s'est passé" pour nous offrir une réflexion profonde sur notre monde actuel. Cet événement (et quel évènement...) auquel il a assisté aux premières loges, le fait réfléchir sur la condition humaine et sur le sens que chacun veut donner à sa vie. Il nous interroge à travers ses paroles sur les raisons pour lesquelles l'homme a oublié qu'être né humain est un privilège. Les gens ne creusent pas assez pour savoir pourquoi ils sont là, ensemble. Il se désole qu'ils pensent plus à ce qu'ils seront après la mort, et à vivre en prévision de l'au-dèla, qu'à partager les moments qu'ils passent sur cette Terre (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;instead they're looking up towards the heavens, with their eyes on the heavens, the shadows on the way to the heavens&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Toutes les chansons sur le 11 septembre ou sur des tragédies humaines en général, insistent plus sur le côté inéluctable de la chose, en disant : voilà, c'est horrible, l'homme est comme ça. La force de Jack est là. Il nous décrit magnifiquement le drame dans son premier couplet et finalement nous explique pourquoi et comment et ce qu'il faut en tirer, en vrai philosophe.&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Well, how could we have known? I'll tell you its not so hard to tell. If you keep adding stones soon the water will be lost in the well...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est du Jack Johnson dans ce qu'il sait faire de meilleur. A la place de s'asseoir avec sa guitare et de nous dire "pauvre de nous" il préfère nous adresser un message d'espoir. Changeons nos habitudes et faisons en sorte que ça ne se reproduise plus. Prenons  le temps de vivre au lieu de faire des plans sur la comète (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;they're talking about their plans on the paper building up from the pavement&lt;/span&gt;). Une bonne leçon de vie en somme, chantée et jouée au rythme des rouleaux hawaïens : magnifiques et grandioses avec une force incroyable.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-1406841337243019703?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/1406841337243019703/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=1406841337243019703' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/1406841337243019703'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/1406841337243019703'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#1406841337243019703' title='Words of wisdom all around, but no one ever seems to listen.'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rub5veegQpI/AAAAAAAACgg/IRFfHI8G4Qg/s72-c/jack.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-2185283288036169785</id><published>2007-09-10T21:50:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:38.543+01:00</updated><title type='text'>Just like the water...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuWiLuegQoI/AAAAAAAACgA/7WLOOmGYIrU/s1600-h/laulauryn.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuWiLuegQoI/AAAAAAAACgA/7WLOOmGYIrU/s320/laulauryn.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108667674659930754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvc2bsJmLvlGZhJ3L0Vmbuknc0xWdvNnL3d3d/Lauryn%2520Hill-%2520Water.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;10 mars 2002, New York City.&lt;br /&gt;Le printemps revenait doucement sur la Grosse Pomme en ce joli mois de mars, après un hiver qu'elle n'était pas prête d'oublier. Ils étaients quelques chanceux à avoir obtenu un billet, amassés  au bord de la scène avec une proximité qui rappelle celle du public passionné des grands stades anglais.&lt;br /&gt;Ce soir là, les guitares étaient débranchées et les micros allumés, comme le veut désormais la coutume de cette sacro-sainte émission. Le décor était planté et pouvait désormais faire place à un ange. Un ange qui prit la forme d'une jeune femme s'avançant doucement sur le devant de la scène, sa guitare classique en main.&lt;br /&gt;Je me suis toujours demandé pourquoi jouer avec une guitare classique pendant une session "unplugged" et perdre ce son chaud et ces claquements de cordes que nous donne une guitare folk. Sûrement que les cordes en nylon d'une classique sont plus légères et produisent des notes plus brèves, la pesanteur ne fait plus effet sur elles. Elles sortent directement d'une boîte à musique, cette même boîte qui jouait les sonorités de notre enfance, la musique des souvenirs, vous savez cette suite de  petits cliquetis très doux.&lt;br /&gt;Ce soir là, l'ambiance s'y prêtait magnifiquement, l'instrument était bien choisi. En effet, quoi de mieux approprié pour une femme qui venait nous ouvrir son coeur ? Cette jeune native de South-Orange, dans le New Jersey, était présente pour un long moment d'émotion, pour briser son image et montrer toute l'étendue de son talent. Certes elle n'avait plus rien à prouver, ayant eu beaucoup de succès avec son groupe, puis en solitaire, arrivant toujours à grimper à l'étage supérieure, en se remettant sans cesse en question. Mais son image R'n'B, médiatisée, la suivait à la trace. On attendait l'album retravaillé par les plus grands producteurs du métier, des  featuring à n'en plus finir, un single qui explose les sommets des charts, une promo béton...&lt;br /&gt;Quand Lauryn Hill est entrée dans les studios de MTV ce soir là, elle avait juste quelques histoires à nous conter, sans prétention aucune. Elle voulait nous parler des dangers du show-business, nous parler de ses quatres enfants, de sa vision du monde. Nous raconter sa vie, ses émotions, calmement, sur quelques notes, quelques accords, sa musique coulant doucement, réchauffée par sa voix embrumée. Avec sincérité, sans artifices. Une fois cette belle histoire chantée du bout des lèvres, elle remercierait son audience, au bord des larmes.&lt;br /&gt;A croire qu'un bon samaritain allait exaucer ses voeux et livrer son coeur au monde entier. Et en revivant cette soirée, quelque soit le support, image, audio ou vidéo,  on se dit qu'on aurait tellement voulu être là ce soir, pour profiter de la fraîcheur de ce ruisseau d'eau douce, perdu au beau milieu de la jungle urbaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-2185283288036169785?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/2185283288036169785/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=2185283288036169785' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/2185283288036169785'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/2185283288036169785'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#2185283288036169785' title='Just like the water...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuWiLuegQoI/AAAAAAAACgA/7WLOOmGYIrU/s72-c/laulauryn.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-5817777736982323180</id><published>2007-09-09T21:58:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:38.747+01:00</updated><title type='text'>Love carved sorry in his face...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuRSzeegQkI/AAAAAAAACfg/lb4YTpRlP20/s1600-h/Ben+Harper.web.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuRSzeegQkI/AAAAAAAACfg/lb4YTpRlP20/s320/Ben+Harper.web.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5108298921652798018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Bon, soyons sérieux, je ne peux pas continuer à faire des articles sur les grands musiciens de ce monde et ne pas parler de Mister Ben Harper. Certes, certains diront que j'ai déjà tout dit sur ce sujet, et qu'ils ont déjà tout entendu de ma bouche, alors permettez moi de persister, et de signer.&lt;br /&gt;Curieusement (peut être que c'est l'artiste qui veut ça), quand on aime le personnage et sa musique, on ne peut pas s'empêcher d'en parler et d'en reparler,  je ne suis pas le seul sur cette Terre atteint de cette maladie  qu'on pourrait  appeler la benharperite aïgue (heureusement d'ailleurs, je commençais à me faire du soucis !).  Je pourrais tenir plusieurs sites à jour rien que sur sa manière de jouer, mais tel n'est pas l'objectif d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Une Oreille à la Fois&lt;/span&gt;. Appelons ça un gros coup de coeur, alors.&lt;br /&gt;A vrai dire, je commence à savoir exactement ce qui me fait tant aimer ses enchaînements de notes, je vais donc essayer de le transcrire.&lt;br /&gt;Parce qu'en fait, qu'est-ce qui fait qu'on aime ou non un artiste ? Rien, si ce n'est qu'il nous raconte une histoire qui nous touche ou à laquelle on peut s'identifier, ou même juste qu'il répond à un état d'esprit dans lequel nous sommes quand nous écoutons ses chansons. Ou encore, en amateur de musique (et surtout en tant que professionnel), vous sentez qu'il joue les bonnes notes au bon moment avec une technique vocale ou instrumentale très élevée, tout en gardant une touche de créativité et une simplicité à toute épreuve. Et bien, quand vous arrivez à réunir toutes ces conditions pour un seul artiste, vous avez toucher le gros lot.&lt;br /&gt;Je sais bien que certains diront "oui mais moi, je ne suis jamais fan de...", mais il ne s'agit pas de ça, il s'agit d'une passion. Votre passion, ce n'est pas la musique, c'est tout. Certains trouvent leur passion dans la pêche, d'autres dans la mécanique, et moi c'est dans la musique de Ben Harper. Parce que tout simplement, il est créatif, engagé, sa musique laisse une impression de sérénité, il a foi en ce qu'il fait,  et il peut jouer un solo de 10 minutes à la slide, et enchaîner avec une chanson sur trois accords.&lt;br /&gt;N'importe quel guitariste débutant peut jouer en une ou deux heures, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Walk Away&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Another Lonely Day&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Forever&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Waiting on an Angel&lt;/span&gt;, il suffit de connaître les accords de DO, de SOL, et de LA mineur (à vos grattes !). John Lee Hooker, le bouddha du blues comme il l'appelle, lui donna à leur première rencontre, ce conseil précieux : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Si tu veux vraiment devenir un grand guitariste, prends toutes les notes que tu sais jouer et n'utilise que la moitié d'entre elles...A partir de là, on commence à aller quelque part."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Sa manière de jouer avec une grande simplicité et une fervante implication en est presque céleste. Sa musique ne lui appartient même plus, il transmet désormais un héritage, comme en témoigne ses tatouages maoris.&lt;br /&gt;Ben Harper est une vraie machine à voyager dans le temps. Il nous fait naviguer tranquillement sur les grands courants de la musique afro-américaine, pour nous en faire partager les plus beaux morceaux, sans les dénaturer.Il a rencontré les plus grands bluesmen et les plus grands chanteurs de gospel. Il sait jouer du funk autant qu'il sait chanter de la soul. Il prépare un album de reggae avec les Wailers. Son improvisation à la weissenborn rappelle les éclairs de génie du Voodoo Child, Jimi Hendrix. Sa musique est une encyclopédie, on y trouve à chaque fois ce qu'on y cherche, il a réussi à réunir toutes les musiques pour en faire une, la sienne.&lt;br /&gt;Quand j'écoute un album de Ben Harper, j'ai l'impression d'être autour d'un feu, au bout du monde (tiens ça me rappelle quelquechose...) à côté d'un vieil homme (qui n'a que 38 ans !) avec sa canne qui me raconte l'Histoire, à qui je réponds : "Alors c'était comme ça avant...".&lt;br /&gt;Voilà pourquoi, adorant l'histoire et la musique, j'ai naturellement écouté la sienne. De là à en être "fan", il n'y a qu'un pas que je franchis volontiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben Harper, à propos de &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.benharper.net/popup.php?page=video&amp;amp;id=171" target="_blank"&gt;The Woman In You&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Style Led Zeppelin avec un riff de Curtis Mayfield et une finale à la Hendrix. J'ai utilisé une Strato de 1957 pour l'intro; elle me permet de réaliser ce genre de gimmicks hendrixiens. J'ai travaillé ma voix pour reproduire une conversation entre un homme et une femme,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; c'est un vieux truc de bluesman qu'employait Robert Johnson"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-5817777736982323180?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/5817777736982323180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=5817777736982323180' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5817777736982323180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5817777736982323180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#5817777736982323180' title='Love carved sorry in his face...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuRSzeegQkI/AAAAAAAACfg/lb4YTpRlP20/s72-c/Ben+Harper.web.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-4301531112455894286</id><published>2007-09-08T21:23:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:38.981+01:00</updated><title type='text'>C'est du roots man, du roots qu'il nous faut...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuMKq-egQiI/AAAAAAAACfQ/u4a1tgTEvgk/s1600-h/fabtro.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuMKq-egQiI/AAAAAAAACfQ/u4a1tgTEvgk/s320/fabtro.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107938135809999394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cvInZuUWZyZmLk9mcw5WatF2Z/Fabulous%2520Trobadors%2520-%2520Ma%2520Ville%2520Est%2520Le%2520Plus%2520Beau%2520Park.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;En ce début de troisième millénaire, on est en droit de se poser quelques questions sur la tournure musicale que prennent les événements. Je m'explique : sommes nous condamnés à une académie des non-talents et à des musiques amputées de deux ou trois couplets quand elles passent à la radio ? Où sont donc passés nos saltimbanques et nos gentils menestrels ?&lt;br /&gt;Après avoir farfouillé dans mes albums (pas sur mon disque, hein, mes albums), j'ai retrouvé un groupe qui a tenté (et réussi avec brio) de faire le lien  entre toutes ces époques, à mi-chemin entre le XVe et le XXIe siècle. Non, non, pas besoin de faire le calcul, ces joyeux lurons sont bien nos contemporains et ils n'ont rien à voir avec le XVIIIe.&lt;br /&gt;Ce duo musical, venu tout droit du quartier Arnaud-Bernard, lieu de vie énergique du folklore toulousain, se fait connaître dès 1992 sous le nom de Fabulous Trobadors. Ils débarquent donc avec leur album, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Era Pas de faire&lt;/span&gt;, soucieux de faire tomber les frontières entre les genres, les individus et les religions. Portée par un dénommé Claude Sicre passionné de blues rural américain (comme Robert Johnson par exemple, je dis ça...je dis ça !) et par Ange B un amoureux du rap, cette musique est un mélange de beaucoup de choses. Un peu de hip-hop, un soupçon de riddims Jamaïcains, une grosse dose de percus, le tout recouvert par un coulis d'occitan. On pourrait appeler cette délicieuse recette musicale, le "rapatois".&lt;br /&gt;Le groupe se base sur ses racines, la musique du Pays d'Oc, transmis de bouche à oreille depuis le Moyen-Age par les musiciens de la rue et les grands-mères, pour se livrer à des joutes poétiques sur fond de tambourins, issus des embaladores, chanteurs-improvisateurs du Nordeste brésilien friands de l'instrument qu'ils utilisent pour leur rythmique.&lt;br /&gt;Cette musique est un voyage, qui nous prend en stop du côté de la Ville Rose, pour nous emmener jusqu'au Brésil en survolant le monde entier. Avec sa fraîcheur et son côté engagé aigre-doux, on achèterait facilement un aller simple pour la musique pétillante de ces fabuleux troubadours.&lt;br /&gt;Allez celle là c'est cadeau, issue du dernier album, sorti il y a déjà 4 ans...&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvQWawNXYs9ycl1WZoR3LklGczVGbp9Gdv02bj5CZpB3chxmL3d3d/Fabulous%2520Trobadors%2520-%2520je%2520ne%2520chante%2520pas%2520mes%2520peines.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-4301531112455894286?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/4301531112455894286/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=4301531112455894286' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/4301531112455894286'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/4301531112455894286'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#4301531112455894286' title='C&apos;est du roots man, du roots qu&apos;il nous faut...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuMKq-egQiI/AAAAAAAACfQ/u4a1tgTEvgk/s72-c/fabtro.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-6685657908381588948</id><published>2007-09-07T15:39:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:39.237+01:00</updated><title type='text'>Tranquille in the name of !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuG3qeegQhI/AAAAAAAACfI/SGYFKXC3w4s/s1600-h/tom.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuG3qeegQhI/AAAAAAAACfI/SGYFKXC3w4s/s320/tom.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107565392778248722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Rage ! Rage ! Rage ! Voilà déjà 7 ans que les grondements annonçant The Battle Of Paris ont cessé de résonner à la Villette. Zach avait alors tout plaqué pour retourner au pays jouer de la mandoline (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=0UAZDy-6_4U"&gt;et ca respire la vie...il a l'air tellement heureux&lt;/a&gt;), ses trois musiciens se retrouvant alors orphelins après avoir malmené les  gouvernements du monde autant que les salles dans lesquelles ils ont joué. Décidés à rebondir, ces derniers ne tardèrent pas à drafter Mr Black Hole Sun, pour enregistrer une série d'albums qui, pour le bonheur des inconditionnels, n'a compté que deux oeuvres certes pas catastrophiques mais pas non plus exceptionnelles. En effet, le son Rage était là, les hélicoptères de Tom Morello étant toujours en vol comme peut en témoigner le très bon Cochise...&lt;center&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=..wLzRmb192cv8WakFmUvUGdpN1LyZmLlVmcm5SYlJ3YuIXdlh2chJHd/Cochise%2520-%2520Audioslave.rbs&amp;amp;cover=1&amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/center&gt;Oui mais voilà, les Rage avec un autre chanteur que Zach, c'est un peu comme si on remplaçait la Tour Eiffel par...non ok, on ne peut pas remplacer la Tour Eiffel, mauvais exemple. Et bien c'est exactement pareil avec le quatuor de La Cité des Anges. Le groupe avait perdu ses convictions, et sa force de percussion. Comme si on participait à une manifestation, mais devant la télé. C'en était trop pour ce diplômé en sciences poltiques à Harvard. Ou plûtot pas assez, en fait. Déjà bien engagé pour un monde meilleur avec son ami Serj Tankian , où il avait d'ailleurs ramené un Chris Cornell plûtot motivé à participer à un set de &lt;a href="http://www.axisofjustice.org/"&gt;Axis Of Justice&lt;/a&gt;, Mr Tom Morello avait besoin de plus d'action, un challenge de plus pour dénoncer toutes les exactions contre les populations dont il est le triste spectateur (comme nous d'ailleurs, jetez un coup d'oeil dehors vous verrez bien).&lt;br /&gt;Il prit donc sa guitare à deux mains, la posa, et en acheta une plus petite qui sonne beaucoup moins électrique. Concept inconcevable, Tom avec une classique, et qui chante en plus.&lt;br /&gt;Et bien agréable surprise les enfants, c'est neuf et ça sonne bien tout en rappelant de grands monuments comme Bob Dylan et Johnny Cash ("mais oui c'est ça et la marmotte c'est Tom Morello"). Ca a beau être beaucoup plus calme niveau son que Rage Against The Machine, on sent la même conviction, la même passion. Dès la première écoute, on a envie de faire la révolution dans son salon. A la deuxième, on est prêt à descendre dans la rue.&lt;br /&gt;En changeant d'identité l'espace d'une carrière solo, The Nightwatchman réussit avec génie à  baisser un peu le son pour que son message touche une plus grande partie du monde.&lt;br /&gt;Ça et Zach qui a retouché un peu le micro à Coachella et bientôt à Vegas, on se régale. Et il se murmure que Mr De La Rocha aurait repris la plume avec comme échéance janvier 2008 et les élections américaines. Il était temps. Avec deux mandats d'absence (et pas des moindres, s'il vous plaît) , il doit en avoir des choses à dire !&lt;br /&gt;Son compère, lui, n'a pas attendu pour crier haro...&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;center&gt;&lt;object height="350" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/yrBfPLUm5so"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/yrBfPLUm5so" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="350" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-6685657908381588948?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/6685657908381588948/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=6685657908381588948' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6685657908381588948'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/6685657908381588948'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#6685657908381588948' title='Tranquille in the name of !'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RuG3qeegQhI/AAAAAAAACfI/SGYFKXC3w4s/s72-c/tom.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-8749688630308065586</id><published>2007-09-06T09:11:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:39.306+01:00</updated><title type='text'>D'hommage</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt-pTeegQgI/AAAAAAAACeo/czeMDZEYqr8/s1600-h/brown.GIF"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt-pTeegQgI/AAAAAAAACeo/czeMDZEYqr8/s320/brown.GIF" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106986654525047298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce jour là, comme tous les ans, depuis plusieurs années mon père nous conduisait à l'aéroport et nous prenions l'avion pour aller passer les vacances chez notre grand-mère.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Vous savez ce que c'est l'aéroport quand vous avez dix ans, tout passe très vite autour de vous, vous   avez les yeux grand ouverts, la moindre barrière de sécurité est un évènement.Vous portez votre sac, il est toujours trop lourd, tout le monde court vous ne savez pas pourquoi.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Comme si tout le monde avait décidé d'être en retard. C'est souvent un endroit immense pour vous à cet âge. Les allées font des kilomètres, il y a un milliard de gens. Donc difficile de reconnaître quoi que ce soit dans cette marée humaine, si vous ne croyiez pas au déluge, là vous êtes fixé.&lt;br /&gt;"Allez dépèche toi Laurent, vous allez le rater". Vous y mettez tout votre coeur, mais c'est votre sac qui vous ralentit, vous voulez déjà être en vacances. Ici on vous marche sur le pied, là-bas un homme vous bouscule.&lt;br /&gt;Tiens cet homme porte une veste "fluo", il n'est pas le seul en plus, ils sont deux. Deux hommes de chantiers dans un aéroport, étrange (et là, l'assistance s'indigne :"mais quelle naïveté ce gamin !"   ). On dirait des gardes du corps, ils protègent surement quelqu'un. Il y aura peut être des coups de feu ? Une fusillade comme à la télé ? Intriguant.&lt;br /&gt;Et puis il y a cet homme, qu'ils précèdent. Cet homme plus grand que tout le monde, qui me regarde furtivement à travers ses grosses lunettes noires. Je ne sais pas pourquoi, mais ce mouvement de la tête semblait vouloir dire: "Pousse toi p'tit gars, laisse passer, et regarde". Et effectivement je regardais, la bouche grande ouverte, ce mec qui marchait presque en dansant (il ne lui manquait plus que de claquer des doigts, pour achever cette oeuvre d'art instantanée) avec une coiffure invraisemblablement parfaite et le sourire du Joker coincé sur les zigomatiques.&lt;br /&gt;Deux mots sortirent de ma bouche subjuguée mais interrogatrice (alors que le gars était déjà parti depuis 10 secondes) : James Brown ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;James Brown. Comme si cette "gueule" (véritablement, il avait une gueule ce mec) suggérait son nom. Comme si, par un quelconque moyen subliminal je l'avais enregistré. Comme si il était destiné à être reconnu de tous. C'en était presque mystique, voire religieux. Mais il n'y avait pas d'ange, ou de prophète dans cette Cène. Juste un Diable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;I miss you, James.&lt;/div&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9ycpR3bvE2cpxWdvxWas9icm5ybvRWYuF2du82cyVGc/jamesbrown.rbs&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-8749688630308065586?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/8749688630308065586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=8749688630308065586' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/8749688630308065586'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/8749688630308065586'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#8749688630308065586' title='D&apos;hommage'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt-pTeegQgI/AAAAAAAACeo/czeMDZEYqr8/s72-c/brown.GIF' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-5204630473159899965</id><published>2007-09-05T07:47:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:39.457+01:00</updated><title type='text'>Est-ce que vous êtes encore vivants ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt5D4XtAHVI/AAAAAAAACeg/ykoOESv1kLc/s1600-h/FFF.bmp"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt5D4XtAHVI/AAAAAAAACeg/ykoOESv1kLc/s320/FFF.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106593663199223122" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcvInZuUWZyZmLoNmL0JXZiVHa/FFF%2520-%2520Barbes%2520%2528live%2529.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="q"&gt;" - Allo, tu connais pas la dernière ? FFF s'est reformé et joue aux Solidays ce soir !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="q"&gt;  - Hein ? Mais c'est qui FFF ? "&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Grande question devant l'éternel, mais qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire FFF ?&lt;br /&gt;FFF, comme la fusion entre la funk et le rock, le/la fonck, ce qui nous donne  Fédération Française de Fonck, facile. Pourquoi si peu de gens (et c'est un oephémisme) connaissent ce groupe, je ne pourrai &lt;span class="q"&gt;pas l'expliquer ("mais si tu sais le mec dans Burger Quizz là"). &lt;/span&gt;&lt;span class="q"&gt;Et quand bien même les gens connaissent cela va rarement au delà du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pire et du Meilleur&lt;/span&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est donc avec ces à priori basés sur quelques conversations et sur mes souvenirs du collège où &lt;span class="q"&gt;je découvrais leur album éponyme, que je me suis rendu au concert, ravi de pouvoir enfin admirer &lt;/span&gt;&lt;span class="q"&gt;les héros de mon enfance, Nirvana et les Rage n'étant plus (ou presque) et Offspring étant ce qu'il est, &lt;/span&gt;c'est-à-dire plus grand chose non plus.&lt;br /&gt;Me voici donc dans cette foule de trentenaires voire de quadragénaires (mes à priori n'étaient pas si mauvais, il n'y avait pas beaucoup de jeun's qui portent des jean's !), prêt à entendre Barbès résonner dans tout l'hippodrome.&lt;br /&gt;Les jeux de lumière sont sympas avec une grosse couronne étoilée en fond, et le Marco Prince débarque avec des ailes d'ange (pour ceux qui pronent que le nom de leur groupe est l'amalgame de 666, c'est un comble, pas bête de choisir le 7.7.7 pour un retour après 6 ans et...ok j'arrête, je redescends) une crète que l'on pourrait qualifier de hautement magistrale, pour foutre le feu et brûler la pelouse. Chose faite assez facilement en enchaînant les riffs de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Silver Groover&lt;/span&gt; !&lt;br /&gt;Premier concert de FFF, j'avais attendu qu'ils se séparent pendant 6 ans pour les voir, y'avait pas de challenge sinon. Les néo-reformés enchaînaient donc les classiques, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Act Up&lt;/span&gt; de rigueur, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Pire et le Meilleur&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;la Camisole&lt;/span&gt; et bien sûr le magnifique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Morphée&lt;/span&gt; : "Vaincre la pesanteur du réel sur moi, m'enfoncer dans l'écume et ne plus manquer de toi".&lt;br /&gt;On a même eu le droit à un petit &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Don't Stop 'til you get enough&lt;/span&gt; ! Et ils sont permis de jouer plus d'une heure et demie, ce qui n'est pas très courant pour un festival.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, la totale. Et il paraît qu'ils ne veulent pas se reformer plus longtemps. Ils auront rallumé l'étincelle de la poésie, du funk et du rock pur et dur, l'espace d'une soirée. Et ça fait beaucoup de bien !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-5204630473159899965?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/5204630473159899965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=5204630473159899965' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5204630473159899965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/5204630473159899965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#5204630473159899965' title='Est-ce que vous êtes encore vivants ?'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt5D4XtAHVI/AAAAAAAACeg/ykoOESv1kLc/s72-c/FFF.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-7821295356420929305</id><published>2007-09-04T11:56:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:39.619+01:00</updated><title type='text'>A propos d'une fille...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt0sHntAHUI/AAAAAAAACeY/uIki-E2upps/s1600-h/kurt_and_courtney_01.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt0sHntAHUI/AAAAAAAACeY/uIki-E2upps/s320/kurt_and_courtney_01.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106286061936450882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;!--ec1--&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_1" flashvars="id=1&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=.8yck5WdvN3Ln9Gbi5ybpRWYy9icm5SZlJnZu4WYmV2cul2c/Nirvana%2520%2528Live%2529%2520-%2520About%2520a%2520Girl.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#666666;new_tracks:#000000;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Oui d'accord mais quelle fille ? Et bien justement,  j'ai retrouvé la "girl" de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;About a Girl&lt;/span&gt; ! La petite Tracy Marander est attendue à l'accueil par de nombreux fans cherchant un sens à cette chanson, merci.&lt;br /&gt;Première relation sérieuse de Kurt, Tracy, qui commencait à en avoir marre d'entretenir un Kurt désabusé qui filait déjà un mauvais coton, lui demanda pourquoi il n'avait jamais écrit de chanson sur elle.&lt;br /&gt;Mister Cobain se mit donc à l'ouvrage en écoutant en boucle toute une nuit le premier album des Beatles sorti aux Etat-Unis "Meet The Beatles". Le lendemain, "About a girl" était écrite, mais encore fallait-il lui trouver un nom. Kurt arriva en studio un peu plus tard et la joua. Chad Channing, son batteur lui demanda alors : "What is it about.. - "It's about a girl", coupa Kurt. Nous sommes en 1989.&lt;br /&gt;Cette chanson au son très pop pour un groupe de grunge (oui mais voilà c'est pas non plus n'importe quel groupe de grunge) parle de leur relation qui se détériore de jour en jour. D'un côté Kurt ne supporte pas que Tracy travaille trop souvent car il n'a pas le temps de la voir ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;But I can't see you every night...&lt;/span&gt;") mais d'un autre côté, il se rend bien compte qu'elle en a marre de payer les factures pour deux ("&lt;span style="font-style: italic;"&gt;...for free&lt;/span&gt;") Il voudrait l'avoir à côté de lui tous les jours et qu'ils se suffisent à eux-mêmes, dans un monde où le travail n'existerait pas...&lt;br /&gt;Dès ses premières chansons, on voit donc que Kurt Cobain diffuse son mal-être avec une simplicité et une transcription musicale des émotio&lt;span style="font-size:100%;"&gt;ns &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;impressionnantes. Et c'&lt;/span&gt;est précisément dans cela que réside tout son talent, il peut capturer en quelques notes le spleen de toute une génération. Musicalement parlant, j'aime tout particulièrement le mini-solo de fin avec les cordes étouffées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Curiseusement, Tracy Marander apprendra seulement en 1998 en lisant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Come As You Are : The Story Of Nirvana&lt;/span&gt;, que la chanson était pour elle.&lt;br /&gt;Comme quoi vous ne le saviez peut être pas mais elle non plus...quel beau gâchis!&lt;br /&gt;Patti Smith écrira une chanson hommage en 1995, pour lui cette fois-ci, qui s'intitule malicieusement &lt;span style="font-style: italic;"&gt;About a Boy&lt;/span&gt;. Mais une chose est sûre malheureusement, il ne le saura jamais...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-7821295356420929305?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/7821295356420929305/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=7821295356420929305' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7821295356420929305'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7821295356420929305'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#7821295356420929305' title='A propos d&apos;une fille...'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/Rt0sHntAHUI/AAAAAAAACeY/uIki-E2upps/s72-c/kurt_and_courtney_01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8157750044809625717.post-7200417875682867519</id><published>2007-09-03T20:50:00.000+02:00</published><updated>2008-12-10T02:30:39.760+01:00</updated><title type='text'>Robert Johnson - The complete recordings</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left; font-family: lucida grande;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RtxlOHtAHRI/AAAAAAAACeA/jtTTIKcMBCY/s1600-h/robert_johnson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 241px; height: 241px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RtxlOHtAHRI/AAAAAAAACeA/jtTTIKcMBCY/s320/robert_johnson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5106067370791673106" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://stat.radioblogclub.com/radio.blog/skins/mini/player.swf" allowscriptaccess="always" bgcolor="#ECECEC" id="radioblog_player_0" flashvars="id=0&amp;amp;filepath=http://www.radioblogclub.com/listen?u=vMHZuV3bz9yZvxmYu8WakFmcv8WakFmcvInZuUWZyZmLz52dvJ3Y/Robert%2520Johnson%2520-%2520Me%2520And%2520The%2520Devil%2520Blues%2520%2528Take%25201%2529.rbs&amp;amp;cover=1&amp;amp;crossfader=1&amp;amp;replay=1&amp;amp;colors=body:#ECECEC;border:#BBBBBB;button:#999999;player_text:#999999;playlist_text:#999999;" height="23" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Commençons par le commencement.&lt;br /&gt;Années 20-30, Etats-Unis. La prospérité économique d'après guerre est de courte de durée, l'Amérique va se plonger dans une dépression sans précédent. Le krach boursier du Jeudi Noir  a  ruiné de nombreux foyers, la prohibition est décrétée.&lt;br /&gt;C'est à cette époque, au beau milieu du &lt;a href="http://maps.google.fr/maps/ms?f=q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;cd=1&amp;amp;geocode=0,31.859750,-90.394010&amp;amp;msa=0&amp;amp;msid=102525039402359576646.000439419e9c0b4b6aa6f&amp;amp;ll=33.505038,-90.477904&amp;amp;spn=5.477009,12.041016&amp;amp;z=7&amp;amp;om=1" target="_blank"&gt;&lt;i&gt; Delta du Mississippi&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, l'Etat le plus ségrégationniste des Etat-Unis, qu'un jeune afro-américain né quelques années plutôt sous le nom de Robert L. Johnson acquiert sa première guitare, et commence à apprendre l'instrument avec les vieux bluesmen de la région.&lt;br /&gt;Il lui aura fallu quelques années de pratique et une rencontre avec le Diable au bord de la route (il aurait vendu son âme au Diable contre la magie du Blues, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Me And The Devil Blues&lt;/span&gt;) pour que celui dont on disait qu'il faisait fuir les gens avec sa guitare, enregistre parmi les plus beaux blues  qui existent.&lt;br /&gt;Robert Johnson finit, au fil des années, par se forger un style unique, jouant le plus souvent en open-tuning  faisant le travail de deux guitaristes à la fois (basses et mélodie), ce qui lui  valu un certain succès régional, de son vivant déjà.&lt;br /&gt;Mais ce génie est également l'un des précurseurs du jeu au bottleneck, littéralement "cou de bouteille", objet métalique dont il se servait pour faire crier ses cordes, répondant tour à tour à ses complaintes vocales, et à son jeu en picking (pincé de corde).&lt;br /&gt;En un seul double CD, on retrouve  l'intégralité des oeuvres de Mr Robert J, comme le surnomme Eric Clapton sur l'un des nombreux hommages à l'artiste, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sessions for Robert J&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Vingt-neuf chansons, pour remonter presque cent ans  en arrière, et revivre cette fascinante époque, dans la magie de ce son inimitable qui a traversé le XXe siècle sans une rayure, et qui pose les bases de la musique actuelle, le grand-père du Rock, la mamie du Funk, la musique Blues.&lt;br /&gt;Il a aisément sa place avec les trois J (Jimi Hendrix, Janis Joplin, Jim Morisson) au panthéon de la Musique.&lt;br /&gt;Et pas seulement parce que lui aussi, est mort à 27 ans.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8157750044809625717-7200417875682867519?l=uneoreillealafois.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/feeds/7200417875682867519/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8157750044809625717&amp;postID=7200417875682867519' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7200417875682867519'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8157750044809625717/posts/default/7200417875682867519'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://uneoreillealafois.blogspot.com/2007_09_01_archive.html#7200417875682867519' title='Robert Johnson - The complete recordings'/><author><name>Lolo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01728958100009260728</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://bp0.blogger.com/_fBpVPZ5mUnE/RuR8muegQnI/AAAAAAAACf4/pqWH0_XUYKo/s400/IMG_2725.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_fBpVPZ5mUnE/RtxlOHtAHRI/AAAAAAAACeA/jtTTIKcMBCY/s72-c/robert_johnson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
